C'est la preuve que la licence fait beaucoup, mais ne fait pas tout. Je ne pense pas qu'il existe un formalisme consensuel pour évaluer ça pour le moment.
Tout à fait et le partage du copyright par exemple est à mon avis un point crucial quand on parle de logiciel libre, au même titre que d'avoir du délai dans la libération du code.
De la même manière que l’interopérabilité n'a aucun rapport avec la licence, mais me semble extrêmement important pour parler de la liberté des utilisateurs (une sorte de liberté 0,5 : l'utilisateur a le droit de partir avec ses données dans un format interopérable).
La plasticité qu'on donne au mot "libre" ou "open" (openhardware1, service open source ou libre2, etc) tend à rendre les discussions sur le sujet très complexe entre ceux qui manquent de vocabulaire pour exprimer des notions qui ne font pas parti du logiciel libre, ceux qui se focalisent sur une définition du logiciel libre et ceux qui profite de cette élasticité.
Je trouve personnellement que ça devrait mettre en lumière un schisme, qu'est-ce qui est bon dans le logiciel libre ?
est-ce que c'est le fait d'avoir de la concurrence libre et non faussée, une liberté d'entreprendre, un dynamisme économique ?
est-ce que c'est la liberté offerte aux utilisateurs ?
Si c'est le second (et je présume que beaucoup ici se reconnaissent plus là dedans), il y a bien un moment où il va falloir avoir un œil critique pour pouvoir aller au delà de ce qu'on a et s'adapter aux usages actuels. C'est un sujet important pour moi depuis un certain temps.
il faut tordre la sémantique des libertés 2 & 3 pour pouvoir dire qu'un objet physique est libre ↩
se contenter des libertés de 0 à 3 pour des services omet complètement l'aspect données qui est de plus en plus important (si on vous donne le code de chatgpt sans le résultat de l’entraînement vous n'avez pas chatgpt ↩
[^] # Re: raté, ça pue toujours
Posté par barmic 🦦 . En réponse au lien [Sentry] Introduction de la "Licence Source Fonctionnelle", la liberté sans le parasitisme. Évalué à 3.
Tout à fait et le partage du copyright par exemple est à mon avis un point crucial quand on parle de logiciel libre, au même titre que d'avoir du délai dans la libération du code.
De la même manière que l’interopérabilité n'a aucun rapport avec la licence, mais me semble extrêmement important pour parler de la liberté des utilisateurs (une sorte de liberté 0,5 : l'utilisateur a le droit de partir avec ses données dans un format interopérable).
La plasticité qu'on donne au mot "libre" ou "open" (openhardware1 , service open source ou libre2 , etc) tend à rendre les discussions sur le sujet très complexe entre ceux qui manquent de vocabulaire pour exprimer des notions qui ne font pas parti du logiciel libre, ceux qui se focalisent sur une définition du logiciel libre et ceux qui profite de cette élasticité.
Je trouve personnellement que ça devrait mettre en lumière un schisme, qu'est-ce qui est bon dans le logiciel libre ?
Si c'est le second (et je présume que beaucoup ici se reconnaissent plus là dedans), il y a bien un moment où il va falloir avoir un œil critique pour pouvoir aller au delà de ce qu'on a et s'adapter aux usages actuels. C'est un sujet important pour moi depuis un certain temps.
il faut tordre la sémantique des libertés 2 & 3 pour pouvoir dire qu'un objet physique est libre ↩
se contenter des libertés de 0 à 3 pour des services omet complètement l'aspect données qui est de plus en plus important (si on vous donne le code de chatgpt sans le résultat de l’entraînement vous n'avez pas chatgpt ↩
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll