En effet, je n'avais lu que le billet d'Armin Ronacher, alors que Sentry a un article entier où ils expliquent pourquoi ils n'aiment pas le copyleft.
Bien qu'à mon humble avis, je ne vois pas vraiment en quoi la stratégie "proprio pendant 2 ans, permissif ensuite" est une meilleure protection contre le "harmful free-riding" qu'une licence copyleft qui elle, au moins, a vocation à empêcher l'accaparement en imposant le partage des contributions. Est-ce une affaire purement pécuniaire (le copyleft ça paye moins que le proprio) ou y a-t-il des subtilités liées au SaaS qui m'échappent ?
[^] # Re: On en parle aussi ici
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien [Sentry] Introduction de la "Licence Source Fonctionnelle", la liberté sans le parasitisme. Évalué à 2. Dernière modification le 20 novembre 2023 à 19:26.
En effet, je n'avais lu que le billet d'Armin Ronacher, alors que Sentry a un article entier où ils expliquent pourquoi ils n'aiment pas le copyleft.
Bien qu'à mon humble avis, je ne vois pas vraiment en quoi la stratégie "proprio pendant 2 ans, permissif ensuite" est une meilleure protection contre le "harmful free-riding" qu'une licence copyleft qui elle, au moins, a vocation à empêcher l'accaparement en imposant le partage des contributions. Est-ce une affaire purement pécuniaire (le copyleft ça paye moins que le proprio) ou y a-t-il des subtilités liées au SaaS qui m'échappent ?