Les bonobos et les êtres humains ont pris un chemin évolutif où l'usage de la violence est différent.
Oui. Et précisément, si on compare les bonobos et les humains on peut affirmer sans trop de risque qu’entre ces deux espèces, l’espèce chez laquelle l’usage de la violence s’est le plus maintenu c’est clairement la notre.
Quand on parle de bonobo je ne me m’empêcher de penser à ce poème d’Andrée Chedid, rendu célèbre par sa reprise en chanson par son petit-fils, dont voici le lien au cas où, bien je doute que tu ignores ce texte.
Quant au reste. Non, aucun argument. Tu te contentes de signaler qu’il existe des exceptions à la règle que j’énonce et en conclus de façon absolument illégitime que la règle n’est donc pas une réalité (ou du moins, pourrait ne pas être).
Tu sembles aussi ne pas avoir la moindre idée des mécanismes à l’origine du développement et de l’évolution de ce de ce qu’on entend par le vocable « société », ou, au mieux, dresser une frontière intellectuelle imperméable « de confort » entre tois concepts (le concept d’asymétrie entre les sexes, celui de la violence, et le concept de société)
Cela me semble tout droit issu d'une idée stupide née du visionage d'un documentaire animalier sur Disney Channel ou d'un cours pour élèves de 10 ans: "houlà, regarde ces mâles se taper dessus, c'est violent. Y a pas à dire, c'est donc que le mâle est naturellement plus violent que la femelle".
Ta condescendance et ton mépris me fatiguent et m’atterrent. Bon dimanche.
[^] # Re: Un contrat pour toute relation?
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Macron s'oppose à l'Europe qui voudrait que le viol soit caractérisé par l’absence de consentement . Évalué à 3.
Oui. Et précisément, si on compare les bonobos et les humains on peut affirmer sans trop de risque qu’entre ces deux espèces, l’espèce chez laquelle l’usage de la violence s’est le plus maintenu c’est clairement la notre.
Quand on parle de bonobo je ne me m’empêcher de penser à ce poème d’Andrée Chedid, rendu célèbre par sa reprise en chanson par son petit-fils, dont voici le lien au cas où, bien je doute que tu ignores ce texte.
Quant au reste. Non, aucun argument. Tu te contentes de signaler qu’il existe des exceptions à la règle que j’énonce et en conclus de façon absolument illégitime que la règle n’est donc pas une réalité (ou du moins, pourrait ne pas être).
Tu sembles aussi ne pas avoir la moindre idée des mécanismes à l’origine du développement et de l’évolution de ce de ce qu’on entend par le vocable « société », ou, au mieux, dresser une frontière intellectuelle imperméable « de confort » entre tois concepts (le concept d’asymétrie entre les sexes, celui de la violence, et le concept de société)
Ta condescendance et ton mépris me fatiguent et m’atterrent. Bon dimanche.