Par exemple, Je suis par confronté « régulièrement » à des soucis sur des modules assembleurs.
Le manque de développeurs n’est pas tant liés au manque de hype de ce vénérable langage que :
- l’incapacité des entreprises à entretenir les compétences (je parle de boite de 50 000+ d’employés dont plusieurs centaines d’informaticiens), pas de la « PME-du-coin » ;
- l’incapacité des entreprises quand elles choisissent de plus entretenir les compétences dans un langage de se débarrasser des composants dans ledit langage.
Et même pour des langages « non-abandonnés », on peut se retrouver avec des applicatifs critiques (j’ai en tête un module qui compte plusieurs dizaine de millions d’appel par jour) avec 1 seule personne compétente qui commence à prendre de l’âge...
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: la fin du site central...
Posté par PhRæD . En réponse au journal Le sophisme du meilleur outil. Évalué à 2.
C’est plus compliqué que ça je pense.
Par exemple, Je suis par confronté « régulièrement » à des soucis sur des modules assembleurs.
Le manque de développeurs n’est pas tant liés au manque de hype de ce vénérable langage que :
- l’incapacité des entreprises à entretenir les compétences (je parle de boite de 50 000+ d’employés dont plusieurs centaines d’informaticiens), pas de la « PME-du-coin » ;
- l’incapacité des entreprises quand elles choisissent de plus entretenir les compétences dans un langage de se débarrasser des composants dans ledit langage.
Et même pour des langages « non-abandonnés », on peut se retrouver avec des applicatifs critiques (j’ai en tête un module qui compte plusieurs dizaine de millions d’appel par jour) avec 1 seule personne compétente qui commence à prendre de l’âge...
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »