Et c’est comme ça qu’on arrive à « bazarder » des applications focntionnelles pour « se mettre à la mode », parce que le futur « on va pas l’affronter avec une Traban ».
Cette dernière phrase est véridique : en gros, COBOL, IMS, DB2, JCL, JES2 et tout le toutim ça affiche peut-être 99,99 % de disponibilité, MAIS c’est pas hype !
Entendons-nous bien : IBM, c’est du (très gros) privateur, et passer d’un privateur à l’autre, ça change rien à la philosophie de mon environnement de travail.
Par contre, quand je vois à combien d’année-lumière se situe la galaxie cloud (parce qu’en fait on va passer de « l’antédiluvien » site central au cloud « moderne », ce qui au final fera qu’on bossera sur des machines distantes comme aujourd’hui en fait) en terme de simplicité de déploiement et de cohérence globale, ça m’attriste.
Ça m’attriste parce que je remarque, les années passant, que ce vers quoi tend le cloud, c’est la « site-centralisation ».
Ben oui, la différence entre cloud et site central, c’est que la plupart des problèmes ont trouvé une solution (qui n’est certainement pas parfaite, mais qui existe) il y a au moins 40 ans...
On aurait pu nous reprocher que nos applications, soient mal gaulées, peu performantes, buggées, ou chères, mais non, elles juste « pas hype ! ».
PS : pour donner un ordre d’idée du délire, on parle d’un budget de transformation de 150 millions d’euros !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# la fin du site central...
Posté par PhRæD . En réponse au journal Le sophisme du meilleur outil. Évalué à 5. Dernière modification le 13 novembre 2023 à 09:53.
Et c’est comme ça qu’on arrive à « bazarder » des applications focntionnelles pour « se mettre à la mode », parce que le futur « on va pas l’affronter avec une Traban ».
Cette dernière phrase est véridique : en gros, COBOL, IMS, DB2, JCL, JES2 et tout le toutim ça affiche peut-être 99,99 % de disponibilité, MAIS c’est pas hype !
Entendons-nous bien : IBM, c’est du (très gros) privateur, et passer d’un privateur à l’autre, ça change rien à la philosophie de mon environnement de travail.
Par contre, quand je vois à combien d’année-lumière se situe la galaxie cloud (parce qu’en fait on va passer de « l’antédiluvien » site central au cloud « moderne », ce qui au final fera qu’on bossera sur des machines distantes comme aujourd’hui en fait) en terme de simplicité de déploiement et de cohérence globale, ça m’attriste.
Ça m’attriste parce que je remarque, les années passant, que ce vers quoi tend le cloud, c’est la « site-centralisation ».
Ben oui, la différence entre cloud et site central, c’est que la plupart des problèmes ont trouvé une solution (qui n’est certainement pas parfaite, mais qui existe) il y a au moins 40 ans...
On aurait pu nous reprocher que nos applications, soient mal gaulées, peu performantes, buggées, ou chères, mais non, elles juste « pas hype ! ».
PS : pour donner un ordre d’idée du délire, on parle d’un budget de transformation de 150 millions d’euros !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »