Malheureux! Comment pourrait-on continuer à soutenir que nos dirigeants nous veulent du mal si on ne peut plus utiliser l'argument de la pente glissante ou des traductions bidonnées?
L'étape d'après, c'est quoi? Que ça permettrait à Google et Facebook de ne plus devoir te demander des informations personnelles (numéro de téléphone) si tu ne veux pas perdre l'accès à ton compte du jour au lendemain? Voire d'imposer aux Gafam de te permettre d'accéder à ces services par un token anonyme? D'enfin contrôler l'âge des utilisateurs des réseaux sociaux ou des sites porno? De permettre à l'utilisateur de configurer précisément quelles informations il partage avec quelle plateforme?
Tu es bien naïf. Bruxelles veut savoir en temps réel l'identité réelle de celui qui a corrigé une faute de frappe dans l'article Wikipédia sur l'omelette aux champignons, c'est évident! C'est bien plus crédible comme hypothèse qu'une volonté politique de mettre en place les outils qui permettent d'appliquer la RGPD, par exemple.
Pour ceux qui ont eu la flemme de lire:
In addition to securely storing their digital identity, the Wallet will allow users to open bank accounts, make payments and hold digital documents, such as a mobile Driving Licence, a medical prescription, a professional certificate or a travel ticket. The Wallet will offer a user-friendly and practical alternative to online identification guaranteed by EU law. The Wallet will fully respect the user's choice whether or not to share personal data, it will offer the highest degree of security certified independently to the same standards, and relevant parts of its code will be published open source to exclude any possibility of misuse, illegal tracking, tracing or government interception.
Bon, je ne vois pas tellement comment l'open source peut exclure l'interception gouvernementale, et c'est toujours le problème de l'impossibilité de vérifier que le code publié est bien celui qui tourne sur la plateforme, mais sur le fond il n'y a rien d'objectivement inquiétant là-dedans.
[^] # Re: Encore une fois, il semble que la traduction se plante
Posté par arnaudus . En réponse au journal La carte d'identité européenne eIDAS bientôt requise pour utiliser les grandes plateformes?. Évalué à 10. Dernière modification le 10 novembre 2023 à 13:16.
Malheureux! Comment pourrait-on continuer à soutenir que nos dirigeants nous veulent du mal si on ne peut plus utiliser l'argument de la pente glissante ou des traductions bidonnées?
L'étape d'après, c'est quoi? Que ça permettrait à Google et Facebook de ne plus devoir te demander des informations personnelles (numéro de téléphone) si tu ne veux pas perdre l'accès à ton compte du jour au lendemain? Voire d'imposer aux Gafam de te permettre d'accéder à ces services par un token anonyme? D'enfin contrôler l'âge des utilisateurs des réseaux sociaux ou des sites porno? De permettre à l'utilisateur de configurer précisément quelles informations il partage avec quelle plateforme?
Tu es bien naïf. Bruxelles veut savoir en temps réel l'identité réelle de celui qui a corrigé une faute de frappe dans l'article Wikipédia sur l'omelette aux champignons, c'est évident! C'est bien plus crédible comme hypothèse qu'une volonté politique de mettre en place les outils qui permettent d'appliquer la RGPD, par exemple.
Pour ceux qui ont eu la flemme de lire:
In addition to securely storing their digital identity, the Wallet will allow users to open bank accounts, make payments and hold digital documents, such as a mobile Driving Licence, a medical prescription, a professional certificate or a travel ticket. The Wallet will offer a user-friendly and practical alternative to online identification guaranteed by EU law. The Wallet will fully respect the user's choice whether or not to share personal data, it will offer the highest degree of security certified independently to the same standards, and relevant parts of its code will be published open source to exclude any possibility of misuse, illegal tracking, tracing or government interception.
Bon, je ne vois pas tellement comment l'open source peut exclure l'interception gouvernementale, et c'est toujours le problème de l'impossibilité de vérifier que le code publié est bien celui qui tourne sur la plateforme, mais sur le fond il n'y a rien d'objectivement inquiétant là-dedans.