Cela reste une possibilité bien sûr, mais me paraît un peu trop catégorique comme affirmation.
Il y a à peu près un tiers de femmes au parlement et au sénat, quelques dizaines de personnes qui ne sont pas d'origines européennes ou de culture chrétienne et donc potentiellement une cible du racisme tel qu'il serait pratiqué au sein des fascistes devenus membres des forces de l'ordre, parce que là encore, il est peu probable qu'il y ait une majorité de violents racistes et misogynes dans la police ou la gendarmerie, 20% ou 25% à la rigueur tous extrémismes confondus, mais une majorité probablement pas.
Et même parmi les membres du gouvernement disposant si je puis dire de la fameuse carte de privilège d'homme blanc, ils ne sont pas tous des racistes finis avec un appétence particulière pour la violence.
Nul doute que les politiciens se taisent parfois par loyauté envers leurs partis ou qu'il y a des embrouilles, manigances et entourloupes au sein de l'exécutif ou du législatif, mais de là à ce que très peu de représentants ces dernières années - même pas la gauche au pouvoir entre 2012 et 2017 - n'aient osé mettre cette question sur la table, c'est quand même très bizarre. Et je dis bizarre dans le sens de vraiment inexplicable et paradoxal.
[^] # Re: Heu... si j'ai bien compris l'article
Posté par abbe_sayday . En réponse au lien Syndicaliste, de gauche et gendarme : c'est possible ? (podcast audio Les Pieds sur Terre 31min). Évalué à 3.
Cela reste une possibilité bien sûr, mais me paraît un peu trop catégorique comme affirmation.
Il y a à peu près un tiers de femmes au parlement et au sénat, quelques dizaines de personnes qui ne sont pas d'origines européennes ou de culture chrétienne et donc potentiellement une cible du racisme tel qu'il serait pratiqué au sein des fascistes devenus membres des forces de l'ordre, parce que là encore, il est peu probable qu'il y ait une majorité de violents racistes et misogynes dans la police ou la gendarmerie, 20% ou 25% à la rigueur tous extrémismes confondus, mais une majorité probablement pas.
Et même parmi les membres du gouvernement disposant si je puis dire de la fameuse carte de privilège d'homme blanc, ils ne sont pas tous des racistes finis avec un appétence particulière pour la violence.
Nul doute que les politiciens se taisent parfois par loyauté envers leurs partis ou qu'il y a des embrouilles, manigances et entourloupes au sein de l'exécutif ou du législatif, mais de là à ce que très peu de représentants ces dernières années - même pas la gauche au pouvoir entre 2012 et 2017 - n'aient osé mettre cette question sur la table, c'est quand même très bizarre. Et je dis bizarre dans le sens de vraiment inexplicable et paradoxal.
Nec spe, nec metu