C'est pas très CNV mais c'est assez brillant comme démonstration et comme punchline.
Je viens de soutenir un mémoire de DU que j'ai rédigé en écriture inclusive à ce motif :
J’ai choisi d’utiliser l’écriture inclusive dans ses formes variées pour rendre cohérente la forme avec le fond de ce mémoire. Les connaissances sur la domination adulte (à l’origine des violences systémiques contre les enfants qui sont développées dans la seconde partie de ce mémoire) doivent beaucoup à celles produites par la pensée féministe sur la domination masculine, sans même évoquer les liens actifs qui existent entre ces deux formes de domination (lire par ex. Le Berceau des dominations – Anthropologie de l'inceste, Dorothée Dussy, Pocket, 2021). Pour ces raisons, je n’ai pas souhaité m’inscrire dans le continuum des violences sexistes en reproduisant la domination masculine dans le domaine linguistique. J’ajouterai que cette démarche réflexive, visant à se départir d’une forme qui irait à l’encontre du propos, n’est pas inhabituelle parmi les grand·es auteurices de ces questions, dont Monique Wittig (L’Opoponax, 1964), Dorothée Dussy (ouvrage sus-cité)...
[^] # Re: La proposition de loi qui va avec
Posté par antistress (site web personnel) . En réponse au lien Guide d'écriture inclusive pour parlementaires récalcitrant·es (passionnant, quoique HS). Évalué à 4.
C'est pas très CNV mais c'est assez brillant comme démonstration et comme punchline.
Je viens de soutenir un mémoire de DU que j'ai rédigé en écriture inclusive à ce motif :
J'ai failli avoir eu chaud !