Eh, j'ai une suggestion : on demande aux gens et on arrête (vraiment) de penser à leur place. Il existe en France un syndicat du travail sexuel : tu es allé leur demander ?
Tout n'est pas rose dans le travail sexuel, c'est une évidence. C'est lié à la conjonction de deux phénomènes : nous surinvestissons émotionnellement tout ce qui touche au sexe (les dégâts psychologiques d'un viol sont sans commune mesure avec le risque physique encouru, surtout avec la médecine moderne) et il n'y a besoin d'aucun diplôme pour travailler dans le sexe, donc ça cumule toutes les problématiques des emplois faiblement qualifiés. Je crois d'ailleurs que c'est le plus visible des emplois non qualifiés.
Cependant, on ne peut nier qu'il existe une frange d'actrices qui font ce métier par choix (lien en anglois). France Inter est allé interroger des travailleuses du sexe sur ce rapport. Ben le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elles n'ont pas apprécié qu'on parle à leur place.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: abolitionniste
Posté par Liorel . En réponse au journal Pornocriminalité : voici comment on finit par vouloir filtrer. Évalué à 9.
Eh, j'ai une suggestion : on demande aux gens et on arrête (vraiment) de penser à leur place. Il existe en France un syndicat du travail sexuel : tu es allé leur demander ?
Tout n'est pas rose dans le travail sexuel, c'est une évidence. C'est lié à la conjonction de deux phénomènes : nous surinvestissons émotionnellement tout ce qui touche au sexe (les dégâts psychologiques d'un viol sont sans commune mesure avec le risque physique encouru, surtout avec la médecine moderne) et il n'y a besoin d'aucun diplôme pour travailler dans le sexe, donc ça cumule toutes les problématiques des emplois faiblement qualifiés. Je crois d'ailleurs que c'est le plus visible des emplois non qualifiés.
Cependant, on ne peut nier qu'il existe une frange d'actrices qui font ce métier par choix (lien en anglois). France Inter est allé interroger des travailleuses du sexe sur ce rapport. Ben le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elles n'ont pas apprécié qu'on parle à leur place.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.