• [^] # Re: Toit

    Posté par . En réponse à la dépêche Le vhélio sort en v1.0.0. Évalué à 3.

    Un vélo utilisable pour moi c'est un vélo à 2 roues (certains cargo sont tricycles) car cela reste pas trop large et adapté aux infra existantes.

    En prime ça penche dans les virages, ce qui à la fois plus fun et est moins désagréable à vivre (pas d'accélérations latérales).

    Je n'aime personnellement pas trop le concept du vélo couché même si je vois bien l'avantage aérodynamique sur longues distances et pas trop de relief (exit la "danseuse") pour 2 raisons principales:
    -Visibilité surtout si trafic et des 2 côtés (cycliste couché plus près du sol et autres véhicules ou on est plus facilement masqué et c'est pas un petit drapeau en hauteur qui change grand chose).
    -En cas d'accident, on est en prime avec les zones vitales (tronc/tête) pile à la hauteur qui va prendre de plein fouet. A vélo c'est les jambes.

    Quand je dis à 2 roues, j'avoue que dans un registre opposé au SUC (version cycle du SUV) de l'article je pense qu'il y aurait un créneau intéressant pour une revisite du monocycle, version électrique, permise par les technos actuelles.

    Il y aurait en effet la possibilité d'en faire des VAE monocycles gyrostabilisés (comme les gyroroues, mais avec un avantage réglementaire intéressant chez nous, cf la suite) pour les sortir du rayon "vélo de cirque" et les rendre accessibles à beaucoup plus de monde.

    L'avantage principal, c'est le côté assisté qui les ferait tomber dans la catégorie VAE et non EPDM (donc, réglementairement, assurance spécifique obligatoire contrairement aux vélos!) avec l'avantage propre à ces derniers jusque là d'un encombrement minimal qui le rendrait intéressant pour une bonne partie de la clientèle trottinette électrique actuelle et une plus grande roue qui rends moins sensible à la moindre irrégularité de chaussée.

    La raison pour laquelle ce n'est pas encore fait, à mon sens, c'est que l'intérêt est directement lié à la réglementation française... Et que l'on n'a plus beaucoup de fabricants de vélo nationaux pouvant viser un marché uniquement national.