Mais là j'ai du mal à croire que le discours "puisqu'on ne veut pas changer nos modes de vie, faisons moins d'enfants pour diminuer la casse" ait un quelconque effet.
Je n'ai jamais dit ça, bien au contraire. Dans mon message précédent, je donne mon opinion comme quoi, quoi qu'on fasse, on n'arrivera pas à éviter la catastrophe sans un renoncement au fonctionnement économiste de la société, changement qui ne pourra pas se faire sans une contrainte extérieure très forte, sinon violente (extérieure aux centres de décisions, c'est à dire là où se trouve le pouvoir financier).
Le mieux qu'on puisse faire, c'est de ralentir le rythme de la course vers le précipice, et pour ça, tous les moyens doivent être mis en œuvre, pas seulement la réduction de la démographie (qui à elle seule ne suffira absolument pas, je suis bien d'accord avec toi sur ce point). Ce que je dis, c'est que le seul qui impacte tous les autres, c'est la démographie. Et là, je discorde totalement de l'opinion de Flagos : laisser à nos enfants une planète avec 11 ou 12 milliards d'habitants, c'est leur laisser une bombe totalement "indésamorçable", quoi qu'ils fassent ou puissent faire.
Ce que je dis également, c'est que tous nos efforts ne font que laisser une marge aux industries (ou services) pour agir moins vite, vu que la vision du futur de leurs représentants n'est pas la même que la nôtre, c'est plutôt « Bah... on verra plus tard, pour l'instant continuons à générer du flouze »[1] . Ça n'est évidemment pas non plus une raison pour ne rien faire. Mais... ça serait bien de laisser un terrain praticable aux suivants, c'est à dire une planète pas exagérément surpeuplée, où des mesures d'urgence peuvent encore être prises.
le dire à ceux qui veulent bien agir, c'est leur faire la morale parce qu'ils n'agissent pas sur un point mineur
Où as-tu vu que je faisais la morale à qui que ce soit ? Je serais d'ailleurs mal placé, moi aussi j'ai ma place dans le circuit de consommation. D'ailleurs, je découvre avec ce fil que des gens avec une vision écologiste peuvent discorder de ce point, je ne m'étais jamais rendu compte que ça n'était pas évident pour tout le monde, et qu'il existait aussi l'opinion que c'était secondaire, voire nocif.
[1] Voir les super-riches qui se créent des bulles autarciques (îles ou territoires de centaines d'hectares) pour pouvoir y vivre au milieu de gardes armés après la "fin du monde", tout en continuant allégrement à produire les effets qui y mèneront.
[^] # Re: Toit
Posté par sebas . En réponse à la dépêche Le vhélio sort en v1.0.0. Évalué à 6.
Je n'ai jamais dit ça, bien au contraire. Dans mon message précédent, je donne mon opinion comme quoi, quoi qu'on fasse, on n'arrivera pas à éviter la catastrophe sans un renoncement au fonctionnement économiste de la société, changement qui ne pourra pas se faire sans une contrainte extérieure très forte, sinon violente (extérieure aux centres de décisions, c'est à dire là où se trouve le pouvoir financier).
Le mieux qu'on puisse faire, c'est de ralentir le rythme de la course vers le précipice, et pour ça, tous les moyens doivent être mis en œuvre, pas seulement la réduction de la démographie (qui à elle seule ne suffira absolument pas, je suis bien d'accord avec toi sur ce point). Ce que je dis, c'est que le seul qui impacte tous les autres, c'est la démographie. Et là, je discorde totalement de l'opinion de Flagos : laisser à nos enfants une planète avec 11 ou 12 milliards d'habitants, c'est leur laisser une bombe totalement "indésamorçable", quoi qu'ils fassent ou puissent faire.
Ce que je dis également, c'est que tous nos efforts ne font que laisser une marge aux industries (ou services) pour agir moins vite, vu que la vision du futur de leurs représentants n'est pas la même que la nôtre, c'est plutôt « Bah... on verra plus tard, pour l'instant continuons à générer du flouze »[1] . Ça n'est évidemment pas non plus une raison pour ne rien faire. Mais... ça serait bien de laisser un terrain praticable aux suivants, c'est à dire une planète pas exagérément surpeuplée, où des mesures d'urgence peuvent encore être prises.
Où as-tu vu que je faisais la morale à qui que ce soit ? Je serais d'ailleurs mal placé, moi aussi j'ai ma place dans le circuit de consommation. D'ailleurs, je découvre avec ce fil que des gens avec une vision écologiste peuvent discorder de ce point, je ne m'étais jamais rendu compte que ça n'était pas évident pour tout le monde, et qu'il existait aussi l'opinion que c'était secondaire, voire nocif.
[1] Voir les super-riches qui se créent des bulles autarciques (îles ou territoires de centaines d'hectares) pour pouvoir y vivre au milieu de gardes armés après la "fin du monde", tout en continuant allégrement à produire les effets qui y mèneront.