Ah non. Les livres, je les jette pas. Vraiment. Éventuellement j'en revends certain, mais à la poubelle, clairement pas. J'espère qu'ils vont vivre bien plus vieux qu'une liseuse.
Ben, ça dépend. Clairement. Moi, j'ai deux raisons de jeter un livre : celui qui n'a aucun intérêt et celui dont je souhaite activement qu'il ne soit lu par personne.
Dans la première catégorie, il y aurait par exemple les livres techniques obsolètes ou les très mauvais romans. J'ai ainsi jeté un livre vieux de 10-15 ans se proposant de m'enseigner la programmation avec Python 2. Un roman, c'est un peu différent : il va me coûter plus cher en temps de lecture (une dizaine d'heures) qu'en argent (je travaille à environ 250€ de l'heure). Si le livre est mauvais, il va imposer son coût à chaque futur lecteur. Autant le recycler et passer un meilleur roman au copain qui me l'empruntera.
Dans la deuxième catégorie, je mettrais certains livres techniques devenus dangereux : j'ai ainsi détruit des livres de médecine dépassés précisément pour éviter que leur contenu soit pris pour argent comptant par un lecteur peu soucieux de la date. Il y a aussi les romans avec un parti pris idéologique trop gênant (mais ce sont souvent en plus de très mauvais romans). L'épée de vérité est ainsi partie à la poubelle (après avoir été dûment rangée dans son fourreau, je ne tiens pas à blesser les agents de la collecte des ordures).
[^] # Re: Libraire ou bien... ?
Posté par Liorel . En réponse au journal Un peu de science fiction. Évalué à 3.
Ben, ça dépend. Clairement. Moi, j'ai deux raisons de jeter un livre : celui qui n'a aucun intérêt et celui dont je souhaite activement qu'il ne soit lu par personne.
Dans la première catégorie, il y aurait par exemple les livres techniques obsolètes ou les très mauvais romans. J'ai ainsi jeté un livre vieux de 10-15 ans se proposant de m'enseigner la programmation avec Python 2. Un roman, c'est un peu différent : il va me coûter plus cher en temps de lecture (une dizaine d'heures) qu'en argent (je travaille à environ 250€ de l'heure). Si le livre est mauvais, il va imposer son coût à chaque futur lecteur. Autant le recycler et passer un meilleur roman au copain qui me l'empruntera.
Dans la deuxième catégorie, je mettrais certains livres techniques devenus dangereux : j'ai ainsi détruit des livres de médecine dépassés précisément pour éviter que leur contenu soit pris pour argent comptant par un lecteur peu soucieux de la date. Il y a aussi les romans avec un parti pris idéologique trop gênant (mais ce sont souvent en plus de très mauvais romans). L'épée de vérité est ainsi partie à la poubelle (après avoir été dûment rangée dans son fourreau, je ne tiens pas à blesser les agents de la collecte des ordures).
Et apparemment, je ne suis pas seul.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.