Je lis quand même entre lignes qu’il y aurait une « bonne » interprétation des données et des maivaises, et qu’il ne faudrait pas les « mauvaises » puissent y trouver des arguments.
Je ne crois pas que la morale doivent s’inviter dans les débats, même si c’est malheureusement souvent le cas : dans l’exemple qui nous intéresse, si au lieu d’un vaccin il s’était agit d’une simple pilule à avaler, je pense qu’une grande partie des défenseurs de la vaccination « à tout prix » et autoproclamé du camp du « bien » n’auraient pas eu le même regard, car être contre une pilule n’est pas être contre « le progrès » tout ça tout ça.
D’ailleurs dans le camp opposé, la réaction aurait sûrement été moins violente également (mais y a pas, quand on vous perce l’épiderme, il y va de son intégrité physique et du sentiment qu’on « cherche » à faire renter dans le corps quelque chose « qui n’a rien à y faire »).
Pour ce qui est de mon positionnement, je me trouve dans l’exacte situation du biais que je décris ci-dessus : m’interroger sur le gain réel d’être vacciné m’a fait basculer dans le camp du « mal » indépendamment des faits indiscutables montrant une mortalité dérisoire des moins de 50 ans et exponentiellement d’autant plus faible qu’on est jeune. Je me rappelle pourtant l’ire d’Olivier Véran à l’assemblée s’appuyant sur une des rares cas de mortalité d’un trentenaire, confondant allègrement mort du covid et mort avec le covid.
Bref, même les personnes capables d’interpréter des données ne sont pas nécessairement objectives et finalement qui peut l’être ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Open Data
Posté par PhRæD . En réponse au journal [HS][~Signet] Mise à participation du public pour le projet de mise en service du réacteur EPR[...]. Évalué à 1.
C’est bien plus clair.
Je lis quand même entre lignes qu’il y aurait une « bonne » interprétation des données et des maivaises, et qu’il ne faudrait pas les « mauvaises » puissent y trouver des arguments.
Je ne crois pas que la morale doivent s’inviter dans les débats, même si c’est malheureusement souvent le cas : dans l’exemple qui nous intéresse, si au lieu d’un vaccin il s’était agit d’une simple pilule à avaler, je pense qu’une grande partie des défenseurs de la vaccination « à tout prix » et autoproclamé du camp du « bien » n’auraient pas eu le même regard, car être contre une pilule n’est pas être contre « le progrès » tout ça tout ça.
D’ailleurs dans le camp opposé, la réaction aurait sûrement été moins violente également (mais y a pas, quand on vous perce l’épiderme, il y va de son intégrité physique et du sentiment qu’on « cherche » à faire renter dans le corps quelque chose « qui n’a rien à y faire »).
Pour ce qui est de mon positionnement, je me trouve dans l’exacte situation du biais que je décris ci-dessus : m’interroger sur le gain réel d’être vacciné m’a fait basculer dans le camp du « mal » indépendamment des faits indiscutables montrant une mortalité dérisoire des moins de 50 ans et exponentiellement d’autant plus faible qu’on est jeune. Je me rappelle pourtant l’ire d’Olivier Véran à l’assemblée s’appuyant sur une des rares cas de mortalité d’un trentenaire, confondant allègrement mort du covid et mort avec le covid.
Bref, même les personnes capables d’interpréter des données ne sont pas nécessairement objectives et finalement qui peut l’être ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »