En fait il faut souvent du docker pour faire tourner ces solutions. [...] Ok, je suis aussi un peu bornée, je n'aime pas Docker, je n'en comprends pas la logique et en dehors de tester vite fait si un logiciel est sympa, j'évite d'y toucher.
Puis
Dans tout ça, Modoboa se détachait du lot car justement on peut se passer de Docker, et puis on peut même installer la partie "Modoboa" en branchant ça sur son serveur configuré aux petits oignons. Sauf que quand je l'ai testé, j'ai eu des soucis liés à un Debian trop récent.
C'est un des bénéfices d'utiliser docker : découpler les logiciels qu'on fait tourner des contraintes liées à la machine hôte.
On fait du docker à Algoo ; pas seulement - et historiquement j'étais vraiment pas fan, mais force est de constater que c'est un excellent moyen de déployer des choses "souplement" par rapport aux machines hôtes, et de manière "programmatique".
La plupart des logiciels peuvent s'installer "à la main" sans docker, mais c'est une autre paire de manche car il y a une complexité d'architecture qui est partiellement encapsulée dans les déploiements docker.
Ça marche aussi avec des VM ; la question sur ce genre de logiciel destiné à l'auto-hébergement, c'est "comment déployer sans avoir besoin de maîtriser toute l'architecture" ; et docker est une réponse à cela.
Quoi qu'il en soit bravo pour le parcours et le journal très intéressant et agréable à lire.
Je note aussi un point du journal qui est précieux : on est nombreux à avoir été déçus par l'évolution de gandi (d'ailleurs c'est une des raisons qui nous ont poussés à lancer galae) mais il est question de stratégie de gestion et c'est presque orthogonal au travail qui a été fourni par les équipes opérationnelles. Et effectivement les équipes ont fait un super boulot depuis les débuts de gandi.
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo
# Concernant docker, la réponse est dans la question ;)
Posté par LeBouquetin (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Quitter Gandi en prenant le chemin le plus improbable. Évalué à 6.
Puis
C'est un des bénéfices d'utiliser docker : découpler les logiciels qu'on fait tourner des contraintes liées à la machine hôte.
On fait du docker à Algoo ; pas seulement - et historiquement j'étais vraiment pas fan, mais force est de constater que c'est un excellent moyen de déployer des choses "souplement" par rapport aux machines hôtes, et de manière "programmatique".
La plupart des logiciels peuvent s'installer "à la main" sans docker, mais c'est une autre paire de manche car il y a une complexité d'architecture qui est partiellement encapsulée dans les déploiements docker.
Ça marche aussi avec des VM ; la question sur ce genre de logiciel destiné à l'auto-hébergement, c'est "comment déployer sans avoir besoin de maîtriser toute l'architecture" ; et docker est une réponse à cela.
Quoi qu'il en soit bravo pour le parcours et le journal très intéressant et agréable à lire.
Je note aussi un point du journal qui est précieux : on est nombreux à avoir été déçus par l'évolution de gandi (d'ailleurs c'est une des raisons qui nous ont poussés à lancer galae) mais il est question de stratégie de gestion et c'est presque orthogonal au travail qui a été fourni par les équipes opérationnelles. Et effectivement les équipes ont fait un super boulot depuis les débuts de gandi.
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo