• # La même en asso

    Posté par . En réponse au journal PAO avec logiciels libres au sein d’une équipe sur le long terme. Évalué à 6.

    On rencontre le même problème dans mon association (200+ bénévoles).

    Par choix, nous sommes exclusivement bénévoles : aucun salarié, mais nous nous autorisons les prestataires. Nous organisons un événement annuel relativement conséquent et avons un besoin de visuel qualitatifs chaque année.

    Nous avons un prestataire illustrateur qui nous fournit une identité de base, mais la charge de les composer et de produire les visuels (la PAO donc) du festival incombe à des bénévoles.

    Actuellement avons une dizaine de bénévoles qui produisent pour l'association, certains professionnels, certains amateurs suffisamment compétents, et ce pot-pourri de personnes... implique un pot-pourri de logiciels.

    En vrac, l'année précédente, nous avons utilisé Canva, Figma, Inkscape, InDesign... mais aussi Photoshop, The Gimp et Paint.net - pour de la PAO, pas de la retouche, ouaip.

    Il serait terriblement pratique pour nous d'avoir les productions dans des logiciels gratuits d'utilisation (l'aspect libre n'a pas d'impact chez nous), pour permettre à n'importe quel bénévole n'ayant pas tous les panels classiques d'outils de participer ou d'ajuster une composition (et c'est un besoin extrêmement fréquent que de devoir ajuster un visuel à l'arrache).

    Pour des raisons pragmatiques, il nous est difficile de demander à un bénévole qui produit un travail des fois de qualité professionnelle, de changer d'outil. Imposer un outil, même pour des raisons terriblement valables reste un contrainte très forte. Chez nous proposer et suggérer est possible, mais aller plus loin, c'est se mettre en risque de perdre une expertise.

    Et donc, on fait avec.

    Dans un cadre professionnel, je verrai l'imposition de logiciels exotiques (Inkscape ou Scribus) comme une expertise demandant un salaire plus élevé que la norme dans le domaine. Ou tomber sur quelqu'un qui la passion de ces logiciels, mais il faut que les candidats soient là...