Si c'est un salarié, il travaille avec le matériel fourni par l'employeur, et les logiciels fournis par l'employeur. Bien sûr, ça n'empêche pas de discuter au quotidien des meilleurs outils, etc., mais en théorie cette situation ne peut pas exister. Pareil pour le télétravail, le règlement intérieur et le contrat de travail spécifient la manière dont ça fonctionne, et il n'est pas possible d'avoir quelqu'un qui décide de télétravailler 4 ou 5 jours par semaine.
Bien sûr, si ça n'est pas dans le règlement intérieur ou dans le contrat de travail, c'est plus délicat, mais il ne faut pas oublier qu'un contrat de travail est valide quel que soit sa forme, donc si une clause était convenue à l'oral, elle est aussi valide que si elle l'était à l'écrit (par contre, c'est évidemment beaucoup plus dur de le prouver).
Si c'est un prestataire, la relation est contractuelle. Les deux parties négicient les termes (sous quel format le fichier doit être fourni, etc). En théorie, les choses ne peuvent pas changer; si le résultat est fourni en pdf alors qu'il était prévu qu'il le soit dans un autre format, la prestation n'est pas conforme.
À la lecture du témoignage, j'ai l'impression que l'association s'est fait gentiment pousser dans une zone inacceptable, du fait de la liberté que prenait un salarié par rapport aux termes de son contrat. Ça arrive souvent par une "pente glissante", tu passes de 0 à 1 jour de TTV, puis à 2, puis à 4; tu lives un PDF pour la couverture une fois, exceptionnellement, puis toutes les couvertures, puis toutes les pages. En théorie, l'employeur ne doit pas se laisser manipuler de cette manière, un recadrage est censé être nécessaire, éventuellement à l'occasion d'un entretien périodique, ou quelque chose comme ça. Je ne dis pas que c'est facile (en tout cas j'ai toujours eu l'impression de ne jamais pouvoir dire "non" aux aménagements de confort non-prévus à l'embauche), mais c'est comme ça que ça doit se passer.
[^] # Re: Format de fichier
Posté par arnaudus . En réponse au journal PAO avec logiciels libres au sein d’une équipe sur le long terme. Évalué à 10.
Au contraire, ça me parait même très facile.
Si c'est un salarié, il travaille avec le matériel fourni par l'employeur, et les logiciels fournis par l'employeur. Bien sûr, ça n'empêche pas de discuter au quotidien des meilleurs outils, etc., mais en théorie cette situation ne peut pas exister. Pareil pour le télétravail, le règlement intérieur et le contrat de travail spécifient la manière dont ça fonctionne, et il n'est pas possible d'avoir quelqu'un qui décide de télétravailler 4 ou 5 jours par semaine.
Bien sûr, si ça n'est pas dans le règlement intérieur ou dans le contrat de travail, c'est plus délicat, mais il ne faut pas oublier qu'un contrat de travail est valide quel que soit sa forme, donc si une clause était convenue à l'oral, elle est aussi valide que si elle l'était à l'écrit (par contre, c'est évidemment beaucoup plus dur de le prouver).
Si c'est un prestataire, la relation est contractuelle. Les deux parties négicient les termes (sous quel format le fichier doit être fourni, etc). En théorie, les choses ne peuvent pas changer; si le résultat est fourni en pdf alors qu'il était prévu qu'il le soit dans un autre format, la prestation n'est pas conforme.
À la lecture du témoignage, j'ai l'impression que l'association s'est fait gentiment pousser dans une zone inacceptable, du fait de la liberté que prenait un salarié par rapport aux termes de son contrat. Ça arrive souvent par une "pente glissante", tu passes de 0 à 1 jour de TTV, puis à 2, puis à 4; tu lives un PDF pour la couverture une fois, exceptionnellement, puis toutes les couvertures, puis toutes les pages. En théorie, l'employeur ne doit pas se laisser manipuler de cette manière, un recadrage est censé être nécessaire, éventuellement à l'occasion d'un entretien périodique, ou quelque chose comme ça. Je ne dis pas que c'est facile (en tout cas j'ai toujours eu l'impression de ne jamais pouvoir dire "non" aux aménagements de confort non-prévus à l'embauche), mais c'est comme ça que ça doit se passer.