Je suis pas sur que le concept de société de l'attention ait beaucoup de sens. Par contre, il existe bien une économie de l'attention au sens où l'attention des individus est une ressource qui s'exploite pour gagner de l'argent.
Donc il y a bien un système économique qui s'est crée autour de ça. Ce n'est pas forcément nouveau, mais ça a pris des proportions et c'est devenu plus ou moins central dans le système économique en général, du fait de l'évolution de notre société dans les technologies de la communication et de l'information.
Cette évolution est aussi appelé progrès, mais c'est un concept qui a un sens fort dans nos systèmes de valeur, (le progrès c'est "forcément" bien) et ça empêche souvent de percevoir les cotés négatif de ces évolutions, et d'en faire la critique. Ce qui pourtant semble nécessaire pour minimiser le coté négatif et maximiser les cotés positif.
En pratique, la progression, c'est juste une évolution continue dans une direction et on peut très bien progresser vers un abime et s'écraser dans le fond en progressant vers le bas de l'abime, et ensuite ne plus progresser du tout une fois éparpillé façon puzzle au fond.
Bref, blague à part, c'est ce qui te fait parle d'une société de l'attention, à mon humble avis.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
# économie de l'attention.
Posté par Big Pete . En réponse au journal Maltraitance informatique. Évalué à 10.
Je suis pas sur que le concept de société de l'attention ait beaucoup de sens. Par contre, il existe bien une économie de l'attention au sens où l'attention des individus est une ressource qui s'exploite pour gagner de l'argent.
Donc il y a bien un système économique qui s'est crée autour de ça. Ce n'est pas forcément nouveau, mais ça a pris des proportions et c'est devenu plus ou moins central dans le système économique en général, du fait de l'évolution de notre société dans les technologies de la communication et de l'information.
Cette évolution est aussi appelé progrès, mais c'est un concept qui a un sens fort dans nos systèmes de valeur, (le progrès c'est "forcément" bien) et ça empêche souvent de percevoir les cotés négatif de ces évolutions, et d'en faire la critique. Ce qui pourtant semble nécessaire pour minimiser le coté négatif et maximiser les cotés positif.
En pratique, la progression, c'est juste une évolution continue dans une direction et on peut très bien progresser vers un abime et s'écraser dans le fond en progressant vers le bas de l'abime, et ensuite ne plus progresser du tout une fois éparpillé façon puzzle au fond.
Bref, blague à part, c'est ce qui te fait parle d'une société de l'attention, à mon humble avis.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.