Je pense qu'on peut pas limiter le souci aux journalistes, vu que par exemple, une bonne part de la population sur le fediverse va vendre Mastodon (et le fediverse) comme "il n'y a pas d'algorithme".
Par exemple, on voit ça sur le compte Twitter/X de Mastodon GmbH., parce que justement, c'est devenu un point vendeur. Autre exemple, c'est directement dans un article sur Opensource.com, écrit par une non journaliste.
Je sais que c'est ridicule quand on y pense, mais c'est l'usage.
Les journalistes sont juste des personnes comme les autres, et le concept d'algorithme semble remplacer les peurs incarnées avant par l'IA, ou par le "système" en général. Par exemple, le procès de Kafka, où le narrateur est pris dans un engrenage supra-humain bureaucratique qu'il ne comprends pas, me parait être le genre d'oeuvre qui résonne avec beaucoup de gens à cause de ça. La peur de l'état (à tort ou à raison) pourrait aussi rentrer la dedans, le fait de se confronter face à quelque chose de non humain, une machine de froide logique au delà de nos capacités à comprendre.
C'est presque le mythe de Cthulhu quand on y réfléchit (ou du moins, l'impression que j'en ai, j'ai jamais lu).
[^] # Re: L'usage des algorithmes
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Avec le DSA, l’Europe a enfin son arme pour mettre fin au bazar des réseaux sociaux - numerama. Évalué à 4.
Je pense qu'on peut pas limiter le souci aux journalistes, vu que par exemple, une bonne part de la population sur le fediverse va vendre Mastodon (et le fediverse) comme "il n'y a pas d'algorithme".
Par exemple, on voit ça sur le compte Twitter/X de Mastodon GmbH., parce que justement, c'est devenu un point vendeur. Autre exemple, c'est directement dans un article sur Opensource.com, écrit par une non journaliste.
Je sais que c'est ridicule quand on y pense, mais c'est l'usage.
Les journalistes sont juste des personnes comme les autres, et le concept d'algorithme semble remplacer les peurs incarnées avant par l'IA, ou par le "système" en général. Par exemple, le procès de Kafka, où le narrateur est pris dans un engrenage supra-humain bureaucratique qu'il ne comprends pas, me parait être le genre d'oeuvre qui résonne avec beaucoup de gens à cause de ça. La peur de l'état (à tort ou à raison) pourrait aussi rentrer la dedans, le fait de se confronter face à quelque chose de non humain, une machine de froide logique au delà de nos capacités à comprendre.
C'est presque le mythe de Cthulhu quand on y réfléchit (ou du moins, l'impression que j'en ai, j'ai jamais lu).