...
Quelles sont tes sources et quelles mèthodes as-tu utilisé pour obtenir ces données?
J'en profite pour pousser une gueulante: le nombre de failles n'aurais de sens que si on le ramenais au nombre de paquages.
Et encore: ça n'a pas de sens de compter tous les paquages (résultats absurdes genre 166failles/3333softs pour Debian et 30/50 pour m$win2k): il faudrait faire la somme des quantités de failles de l'OS et de ses programes, pondérées par les taux d'utilisation de ce derniers sur les serveurs et des niveaux de nuisibilités respectifs, en tenant compte de la rapidité de disponibilité du patch, voir de la probabilité que les pirates la connaissent depuis longtemps avant sa publication... on s'en sortiras pas.
D'ailleurs même des constats pratiques permettraient pas de comparer: le nombre d'attaques réussies dépend surtout du niveau de compètence de l'administrateur que de la sécurité intrinsèque de l'OS: tant qu'il applique les patchs, fait pas grosses co**eries, et à condition qu'il soit pas en charge du réseau d'une multinationale, il risque rien. Aussi bien sous GNU/Linux que *BSD ou winwin.
Donc à priori tout se vaut, sauf quand on commence à vouloir faire des trucs vraiment blindés (avec des fonctions de tueurs genre W^X sur x86, propolice, IPsec, firewalls de la mort, systrace, honeypots avec umL...) qui à ma connaissance ne sont supportés que sous Un*x (l'IPsec fourni avec win vaut rien à ce qu'on m'a dit (le firewall, j'en parle pas)).
[^] # J'aime pas ces comparaisons
Posté par un_brice (site web personnel) . En réponse à la dépêche Faille Sendmail et vulnérabilité OpenSSH. Évalué à 1.
Quelles sont tes sources et quelles mèthodes as-tu utilisé pour obtenir ces données?
J'en profite pour pousser une gueulante: le nombre de failles n'aurais de sens que si on le ramenais au nombre de paquages.
Et encore: ça n'a pas de sens de compter tous les paquages (résultats absurdes genre 166failles/3333softs pour Debian et 30/50 pour m$win2k): il faudrait faire la somme des quantités de failles de l'OS et de ses programes, pondérées par les taux d'utilisation de ce derniers sur les serveurs et des niveaux de nuisibilités respectifs, en tenant compte de la rapidité de disponibilité du patch, voir de la probabilité que les pirates la connaissent depuis longtemps avant sa publication... on s'en sortiras pas.
D'ailleurs même des constats pratiques permettraient pas de comparer: le nombre d'attaques réussies dépend surtout du niveau de compètence de l'administrateur que de la sécurité intrinsèque de l'OS: tant qu'il applique les patchs, fait pas grosses co**eries, et à condition qu'il soit pas en charge du réseau d'une multinationale, il risque rien. Aussi bien sous GNU/Linux que *BSD ou winwin.
Donc à priori tout se vaut, sauf quand on commence à vouloir faire des trucs vraiment blindés (avec des fonctions de tueurs genre W^X sur x86, propolice, IPsec, firewalls de la mort, systrace, honeypots avec umL...) qui à ma connaissance ne sont supportés que sous Un*x (l'IPsec fourni avec win vaut rien à ce qu'on m'a dit (le firewall, j'en parle pas)).
Ça y est: j'ai fini de m'écouter parler. ^_^