J'ai déjà eu des expériences semblables (premier emploi terminé au bout de 6 mois de période d'essais, et plus tard rupture conventionnelle suite à un rachat), et je peux comprendre l'angoisse d'être plongé dans l'inconnu.
En priorité, plutôt de rechercher un autre emploi à tout prix (j'ai fait cette approche, puis je l'ai regretté amèrement ensuite...), se renseigner quelles sont les aides à disposition de la part de Pôle-Emploi et des autres organismes sociaux. Cela permet de gagner du temps, financièrement parlant, et ne pas agir en panique face à la perspective d'un frigo vide, voire de la perte de son logement ou de sa couverture médicale.
Je conseille vivement de joindre au plus tôt un conseiller de Pole-Emploi, quitte à aller au bureau le plus proche pour avoir un contact en visu (plus facile à dire qu'à faire à cause des coupes budgétaires, malheureusement, et nous avons une administration qui se préoccupe de moins en moins des "gens qui ne sont rien").
Il faut distinguer deux catégories de licenciement:
Dans le premier cas, il est possible de négocier plus avec l'employeur pour négocier une voie de reconversion. Et il reste possible de toucher les allocations-chômages dans les deux cas.
Idéalement, si le compte bancaire le permet en renfort des aides, c'est le moment de créer sa propre entreprise soi-même même si on garde l'objectif de se raccrocher à un nouvel emploi. Soit en EURL, soit en SASU, (le coin des entrepreneurs est assez sérieux pour m'être servis de leurs documents à la création de ma propre SASU, autrement nous avons un article d'un membre qui détaille son expérience de l'entreprenariat) mais je ne conseille pas la micro-entreprise dans cette situation.
Pourquoi ?
Les principaux avantages d'une société classique:
Déduire la TVA sur les achats 💰 (ce n'est pas rien, surtout pour du matériel coûteux !)
Avoir un outil de négociation plus efficace face à son nouvel employeur. De plus, cela est parfaitement légale de cumuler à la fois un poste de salarié non-dirigeant et être le dirigeant-actionnaire de sa propre société 😉 (sauf pour le cas de la fonction publique où c'est assimilable à du conflit d'intérêt, mais des dérogations sont possibles)
Meilleure considération sociale 😎 (nous vivons dans une culture qui favorise plus le capital que la valeur du travail, en dépit des discours officiels...).
Évidemment, cela coûte un budget de départ et demande à faire un travail d'autoformation pas toujours évidente, et il se peut que ce n'est pas réaliste selon sa situation. Néanmoins, je pense que cela est une stratégie qui peut s'avérer bien lucrative à moyen terme même en situation d'emploi, au vue de l'instabilité économique et sociale à venir en Europe à cause de la guerre en Ukraine mais aussi de la mauvaise santé économique chinoise.
Enfin, il n'est pas interdit de contacter des associations sectorielles (Les GULs par exemple peuvent être très utiles pour le réseautage et les bons tuyaux) et des syndicats pour ne pas se sentir être livré à soi-même.
# Surtout, garder la tête froide et ne pas se sentir coupable
Posté par volts (Mastodon) . En réponse au message Absence pour recherche d'emploi (Syntec). Évalué à 7.
J'ai déjà eu des expériences semblables (premier emploi terminé au bout de 6 mois de période d'essais, et plus tard rupture conventionnelle suite à un rachat), et je peux comprendre l'angoisse d'être plongé dans l'inconnu.
En priorité, plutôt de rechercher un autre emploi à tout prix (j'ai fait cette approche, puis je l'ai regretté amèrement ensuite...), se renseigner quelles sont les aides à disposition de la part de Pôle-Emploi et des autres organismes sociaux. Cela permet de gagner du temps, financièrement parlant, et ne pas agir en panique face à la perspective d'un frigo vide, voire de la perte de son logement ou de sa couverture médicale.
Je conseille vivement de joindre au plus tôt un conseiller de Pole-Emploi, quitte à aller au bureau le plus proche pour avoir un contact en visu (plus facile à dire qu'à faire à cause des coupes budgétaires, malheureusement, et nous avons une administration qui se préoccupe de moins en moins des "gens qui ne sont rien").
Il faut distinguer deux catégories de licenciement:
Dans le premier cas, il est possible de négocier plus avec l'employeur pour négocier une voie de reconversion. Et il reste possible de toucher les allocations-chômages dans les deux cas.
Idéalement, si le compte bancaire le permet en renfort des aides, c'est le moment de créer sa propre entreprise soi-même même si on garde l'objectif de se raccrocher à un nouvel emploi. Soit en EURL, soit en SASU, (le coin des entrepreneurs est assez sérieux pour m'être servis de leurs documents à la création de ma propre SASU, autrement nous avons un article d'un membre qui détaille son expérience de l'entreprenariat) mais je ne conseille pas la micro-entreprise dans cette situation.
Pourquoi ?
Les principaux avantages d'une société classique:
Évidemment, cela coûte un budget de départ et demande à faire un travail d'autoformation pas toujours évidente, et il se peut que ce n'est pas réaliste selon sa situation. Néanmoins, je pense que cela est une stratégie qui peut s'avérer bien lucrative à moyen terme même en situation d'emploi, au vue de l'instabilité économique et sociale à venir en Europe à cause de la guerre en Ukraine mais aussi de la mauvaise santé économique chinoise.
Enfin, il n'est pas interdit de contacter des associations sectorielles (Les GULs par exemple peuvent être très utiles pour le réseautage et les bons tuyaux) et des syndicats pour ne pas se sentir être livré à soi-même.
Je vous souhaite bon courage pour la suite.