A l'époque, on m'avait recommandé xvi mais mon voisin m'a montré Emacs avec la coloration syntaxique, puis joe, puis jed.
J'ai eu plaisir à utiliser jed et joe aussi parce-que ayant beaucoup fait usage de WordStar et Borland Turbo Pascal sous DOS, et même Brief à un moment. Cela m'a permis aussi d'apprendre les bases de Emacs sereinement (sans me retrouver coincé dans la machinerie vu que je pouvais basculer en cas de danger.)
Il a d'ailleurs perdu une partie de son public qui est retourné à ed ou aux autres clones de vi, plus minimalistes.
C'était nécessaire ...pour ne pas se laisser distancer par les deux principaux concurrents
Ce fut temporaire : tous les deux (Elvis et Vim) permettent d'avoir une version tiny (un peu plus grosses que Nvi mais acceptables) tout en préservant la compatibilité...
Mais pour ensuite envisager de rajouter un langage de script, les buffers splits, le binding Python, le portage sous Windows, les plugins, il fallait être vraiment audacieux!
Pareil, les autres clones de vi avaient la plupart de ces fonctionnalités (sauf VimL), donc fallait pas être en reste...
entre 1992–04–20 et 1993–01–10, entre v1.17 et v1.24
color-highlighting
1994–10–11, color 0.2e
1995–01–11
1998–02–19, v5.0
syntax-highlighting
1996–10–01, v2.0
1994 (basic) ; 1999–04 (flex based)
1998–02–19, v5.0
visual-mode
1992–08–23, v1.5
1995–06, v5.3f
1993–12–14, v2.0
multiple-screens
1996–10, v2.0
1991–06–07, v3
1994–09, v3.0
Pareil pour les portages (ces trois ont tous une interface Ncurse, X11, Win32) mais Vim est présent sur plus de plateformes non Unix (une des nombreuses choses dont NeoVim n'a cure) et est le seul par contre (à ma connaissance) à avoir des binding (Python, Ruby, Lua, Perl, Tcl)
Mais au bout de deux mois, mon autre voisin m'a montré l'autre vi, vim, et comment activer la coloration syntaxique. Et comment configurer l'indentation. J'avais trouvé mon éditeur!
C'est bien le principe de plugins qui m'a finalement fait lâcher Elvis pour Vim (pour lequel j'avais déjà fait un don mais que je n'utilisait pas, lui préférant les concurrents.)
C'est aussi le seul logiciel que je connaisse en charityware.
J'avais trouvé FireFTP quand Mozilla a décidé de retirer la fonctionnalité que j'utilise beaucoup.
Il y a aussi PeaZip que je n'utilise pas mais qui est dans mes favoris car disponible pour MacOS, ReactOS et Windows y compris en tant que PortableApps.
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume
[^] # Re: Respect
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Décès de Bram Moolenaar, créateur de VIM. Évalué à 3. Dernière modification le 19 août 2023 à 23:45.
J'ai eu plaisir à utiliser
jedetjoeaussi parce-que ayant beaucoup fait usage de WordStar et Borland Turbo Pascal sous DOS, et même Brief à un moment. Cela m'a permis aussi d'apprendre les bases de Emacs sereinement (sans me retrouver coincé dans la machinerie vu que je pouvais basculer en cas de danger.)C'était nécessaire ...pour ne pas se laisser distancer par les deux principaux concurrents
Ce fut temporaire : tous les deux (Elvis et Vim) permettent d'avoir une version
tiny(un peu plus grosses que Nvi mais acceptables) tout en préservant la compatibilité...Pareil, les autres clones de vi avaient la plupart de ces fonctionnalités (sauf VimL), donc fallait pas être en reste...
(petit extrait)
Pareil pour les portages (ces trois ont tous une interface Ncurse, X11, Win32) mais Vim est présent sur plus de plateformes non Unix (une des nombreuses choses dont NeoVim n'a cure) et est le seul par contre (à ma connaissance) à avoir des binding (Python, Ruby, Lua, Perl, Tcl)
C'est bien le principe de plugins qui m'a finalement fait lâcher Elvis pour Vim (pour lequel j'avais déjà fait un don mais que je n'utilisait pas, lui préférant les concurrents.)
J'avais trouvé FireFTP quand Mozilla a décidé de retirer la fonctionnalité que j'utilise beaucoup.
Il y a aussi PeaZip que je n'utilise pas mais qui est dans mes favoris car disponible pour MacOS, ReactOS et Windows y compris en tant que PortableApps.
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume