C'est la nouvelle mode des climato-dénialistes, détourner les conclusions d'une étude scientifique pour essayer d'invalider le consensus scientifique sur le réchauffement climatique.
Cette étude démontre juste que les grands glaciers de la péninsule antarctique réagissent rapidement aux températures estivales plus chaudes, et que les scientifiques ont modélisé que les glaciers se sont étendus dans le passé en raison de températures plus fraîches et non d’une augmentation des précipitations. En datant les mousses au radiocarbone, Dulcinea Groff et son équipe ont découvert que les glaciers avaient progressé trois fois au cours des 1 500 dernières années ce qui prouve des phases de conditions plus fraîches et potentiellement plus humides qu’aujourd’hui. L'article de presse Groff de l’UW dirige une étude sur la chronologie des avancées glaciaires passées dans le nord de la péninsule antarctique donne plus de détails.
Je vous signale une nouvelle fois que les optima climatiques sont des températures exceptionnellement chaudes dans certaines régions, cependant la planète était globalement plus froide que les conditions actuelles. C'est ce que confirme l'étude No evidence for globally coherent warm and cold periods over the preindustrial Common Era publiée dans la revue scientifique Nature en juillet 2019.
Les cinq auteurs de l'étude ont récupéré les températures à partir de la base internationale Past Global Changes qui compile des températures à partir de près de 700 indicateurs : les anneaux d’arbres, des carottes glaciaires, des sédiments des lacs et des coraux, mais aussi des outils plus récents comme des thermomètres... Sur les reconstitutions paléoclimatiques mondiales pour les 2 000 dernières années, les auteurs de l'étude ne constate aucune preuve de la cohérence globale des époques froides et chaudes préindustrielles.
Les auteurs de l'étude constatent que la période la plus chaude des deux derniers millénaires s'est produite au cours du XXe siècle pour plus de 98 % de la planète. Cette étude scientifique fournit des preuves solides que le réchauffement climatique anthropique est non seulement sans précédent en termes de températures absolues, mais également sans précédent en termes de cohérence spatiale dans le contexte des 2 000 dernières années.
Merci d'éviter de diffuser de fausses informations scientifiques sur le réchauffement climatique.
[^] # Re: Tiens, pas de lien vers cette étude-ci ?
Posté par Lawless . En réponse au lien Climat : non, il n’y a pas eu de réchauffement au Moyen-Age. Évalué à 9.
C'est la nouvelle mode des climato-dénialistes, détourner les conclusions d'une étude scientifique pour essayer d'invalider le consensus scientifique sur le réchauffement climatique.
Non, l'étude scientifique Kill dates from re-exposed black mosses constrain past glacier advances in the northern Antarctic Peninsula publiée le 20 janvier 2023 dans la revues scientifique Geology n'invalide pas le consensus scientifique sur le réchauffement climatique.
Cette étude démontre juste que les grands glaciers de la péninsule antarctique réagissent rapidement aux températures estivales plus chaudes, et que les scientifiques ont modélisé que les glaciers se sont étendus dans le passé en raison de températures plus fraîches et non d’une augmentation des précipitations. En datant les mousses au radiocarbone, Dulcinea Groff et son équipe ont découvert que les glaciers avaient progressé trois fois au cours des 1 500 dernières années ce qui prouve des phases de conditions plus fraîches et potentiellement plus humides qu’aujourd’hui. L'article de presse Groff de l’UW dirige une étude sur la chronologie des avancées glaciaires passées dans le nord de la péninsule antarctique donne plus de détails.
Je vous signale une nouvelle fois que les optima climatiques sont des températures exceptionnellement chaudes dans certaines régions, cependant la planète était globalement plus froide que les conditions actuelles. C'est ce que confirme l'étude No evidence for globally coherent warm and cold periods over the preindustrial Common Era publiée dans la revue scientifique Nature en juillet 2019.
Les cinq auteurs de l'étude ont récupéré les températures à partir de la base internationale Past Global Changes qui compile des températures à partir de près de 700 indicateurs : les anneaux d’arbres, des carottes glaciaires, des sédiments des lacs et des coraux, mais aussi des outils plus récents comme des thermomètres... Sur les reconstitutions paléoclimatiques mondiales pour les 2 000 dernières années, les auteurs de l'étude ne constate aucune preuve de la cohérence globale des époques froides et chaudes préindustrielles.
Les auteurs de l'étude constatent que la période la plus chaude des deux derniers millénaires s'est produite au cours du XXe siècle pour plus de 98 % de la planète. Cette étude scientifique fournit des preuves solides que le réchauffement climatique anthropique est non seulement sans précédent en termes de températures absolues, mais également sans précédent en termes de cohérence spatiale dans le contexte des 2 000 dernières années.
Merci d'éviter de diffuser de fausses informations scientifiques sur le réchauffement climatique.