Je ne verrais le rapport que si on parlait de panne sur l'autoroute. Le gestionnaire de l'autoroute ne peut rien à la quantité de trafic, il n'a pas le droit de limiter le nombre de voitures.
La SNCF vend un nombre maximum de billets, qui est adapté à la capacité de son réseau. Et peut donc aussi adapter la redondance des appareils. Vient effectivement un moment où le coût doit être pris en compte.
Un meilleur exemple serait la panne des automates de péage et l'absence d'humains pour régler le problème. Là les gens râlent comme pour la SNCF. Sauf que le gestionnaire peut toujours décider de débrayer les automates, ça résout le souci technique ;-)
Autre exemple, en cas d'incident climatique, la critique est la même, il n'y a qu'à voir les gens bloqués sur l'autoroute par la neige.
Ce que je retiens surtout des problèmes de train et d'avion, c'est l'information quasi nulle (mais il est dit que ça s'arrange, je n'ai pas dû avoir de chance)
[^] # Re: Coming out
Posté par krylian . En réponse au journal Ah la SNCF!. Évalué à 1.
Je ne verrais le rapport que si on parlait de panne sur l'autoroute. Le gestionnaire de l'autoroute ne peut rien à la quantité de trafic, il n'a pas le droit de limiter le nombre de voitures.
La SNCF vend un nombre maximum de billets, qui est adapté à la capacité de son réseau. Et peut donc aussi adapter la redondance des appareils. Vient effectivement un moment où le coût doit être pris en compte.
Un meilleur exemple serait la panne des automates de péage et l'absence d'humains pour régler le problème. Là les gens râlent comme pour la SNCF. Sauf que le gestionnaire peut toujours décider de débrayer les automates, ça résout le souci technique ;-)
Autre exemple, en cas d'incident climatique, la critique est la même, il n'y a qu'à voir les gens bloqués sur l'autoroute par la neige.
Ce que je retiens surtout des problèmes de train et d'avion, c'est l'information quasi nulle (mais il est dit que ça s'arrange, je n'ai pas dû avoir de chance)