Je remarque quand même qu’un sujet « tabou » tel l’effet d’ilot urbain a basculé du côté obscur vers la « lumière » [...]
La diffusion de cette vidéo il y a 10 ans aurait valu « l’excommunication » immédiate « puisqu’on vous dit que ça ne compte pas ».
Je ne connais personne qui parlait du réchauffement climatique et qui trouvait que la question de la chaleur urbaine était un non sujet. Au contraire, tout pointait sur le fait qu'il fallait verdir les villes et arrêter de tout bétonner.
(malheureusement toujours sans se poser la question de l’effet sur les mesures de températures, mais bon...).
Bah voyons, tu prends quand même tous ces scientifiques pour des idiots qui ne prendraient même pas en compte un facteur pourtant évident. Ils le savent bien qu'il y a des îlots urbains de chaleur et que cela impacte la température mesurée à ces endroits.
Mais si tu lisais les rapports tu verrais que dans les données il y a aussi la mesure en campagne (donc influence nulle de l'urbanisation) et des mesures satellites qui sont aussi peu impactés par ce phénomène. Les canicules qui se multiplient et qui couvrent l'entièreté d'un pays ou d'un continent ce n'est pas que le fruit des îlots urbains, de même que les phénomènes météorologiques plus violents qui ne s'expliquent pas si seulement la température des villes montait.
Quant à la désinformation, concernant les mesures de températures, il y a quand même un vrai sujet, entre la « rectification » du hiatus suite au climategate et dernièrement une autre « rectification » suite à la remarque de 7 années avec une tendance baissière. Si pour vous il est normal de vivre dans un monde à la 1984 (réécrire le passé), pour moi, non.
En général ce sont plutôt les climato sceptiques qui réécrivent le passé à leur sauce.
J’ai déjà écris par ailleurs que cette nouvelle manière de qualifier le réchauffement (nombre de jours plus chaud que la normale) plutôt que des valeurs de températures pouvait trouver sa source dans la controverse citée ci-dessus.
Il y a des tas de manière de mesurer et de montrer à la population les effets d'un réchauffement climatique, cela n'a rien de scandaleux de les présenter au grand public. La question du 1,5 °C de réchauffement (ou du 2°C cible) n'a pas disparu des rapports au profit de "pas plus de X jours au delà de la moyenne de référence". Tu essentialises beaucoup la présence d'une nouvelle donnée.
De la même façon que de nombreux instituts ont quantifié le nombre de jour de neige, les volumes de précipitation par jour, la fonte des glaces par années, le nombre de jour de canicules, etc. et présenté ces données pour non seulement montrer au grand public de différentes manières les impacts et des effets concrets et bien visibles. Palpables. Car la population ne peut pas non plus mesurer de lui même un écart de 0,1°C de température par rapport à la normale.
Cela se complémente, cela ne remplace rien. Il n'y a que toi qui voit là dedans une tentative de changer la définition alors que l'augmentation de température par rapport aux valeurs pré industrielles est toujours une référence dans la définition et dans les rapports.
Là où le bât blesse (et dans ce cas, je pense à l’insu du plein gré même des auteurs) c’est dans le choix des stations. « Comme par hasard, la Méditerranée à le droit à 4 stations, mais la Bretagne une seule : forcément, en faisant une simple moyenne, on a tôt fait de trouver des jours plus chaud.
Tu devrais lire les rapports plutôt que de croire que la moyenne des température c'est juste une somme des températures mesurées par les stations divisées par le nombre de celles-ci.
Et ne serait-ce qu’aujourd’hui 1er aout, météofrance m’indique une maximale -3 °C sous les normales au Mans, mais l’infographie trouve -0,3 °C, alors que Perpignan à le droit à un coup de pouce : +3 °C sur météofrance, +3,2 °C dans l’infographie... Je n’invente rien, il suffit de cliquer sur les liens (aujourd’hui évidemment).
Car tu ne lis pas les informations contextuelles pour comprendre que tu compares des choux et des carottes. Et après tu t'étonnes de ne rien comprendre mais pourtant tout est indiqué.
De plus sur la page Le Mans que tu pointes, ils indiquent très clairement l'information suivante :
Comparaison aux normales
Écarts avec les moyennes de températures minimales et maximales du mois de août sur Le Mans
Alors que sur la page de France Info, l'information contextuelle dit :
Aujourd'hui, à Perpignan, il fait 3,2°C plus chaud que la moyenne des températures mesurées le même jour dans cette station entre 1971 et 2000.
Donc, la période de référence est 1971 à 2000 d'une part, d'autres part plutôt que la moyenne du mois d'août ils utilisent la moyenne du 1er août (date du jour).
Comparer de manière brute ces données n'a donc aucun sens, ils n'ont pas le même référentiel du tout et l'un est plus sujet aux variations rapides de la météo que l'autre.
Vous avez dit désinformation ?
Si déjà tu n'arrives pas à lire des pages assez simples et destinées au grand public, comment tu veux espérer comprendre un rapport comme celui du GIEC par exemple ? À part montrer de la mauvaise foi, tu essayes de montrer quoi par là ?
[^] # Re: « selon une étude, [fait extraordinaire], pourrait [conséquence a priori improbable] »
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Selon une étude, le Gulf Stream pourrait s'effondrer dès 2025. Évalué à 6.
Je ne connais personne qui parlait du réchauffement climatique et qui trouvait que la question de la chaleur urbaine était un non sujet. Au contraire, tout pointait sur le fait qu'il fallait verdir les villes et arrêter de tout bétonner.
Bah voyons, tu prends quand même tous ces scientifiques pour des idiots qui ne prendraient même pas en compte un facteur pourtant évident. Ils le savent bien qu'il y a des îlots urbains de chaleur et que cela impacte la température mesurée à ces endroits.
Mais si tu lisais les rapports tu verrais que dans les données il y a aussi la mesure en campagne (donc influence nulle de l'urbanisation) et des mesures satellites qui sont aussi peu impactés par ce phénomène. Les canicules qui se multiplient et qui couvrent l'entièreté d'un pays ou d'un continent ce n'est pas que le fruit des îlots urbains, de même que les phénomènes météorologiques plus violents qui ne s'expliquent pas si seulement la température des villes montait.
En général ce sont plutôt les climato sceptiques qui réécrivent le passé à leur sauce.
Il y a des tas de manière de mesurer et de montrer à la population les effets d'un réchauffement climatique, cela n'a rien de scandaleux de les présenter au grand public. La question du 1,5 °C de réchauffement (ou du 2°C cible) n'a pas disparu des rapports au profit de "pas plus de X jours au delà de la moyenne de référence". Tu essentialises beaucoup la présence d'une nouvelle donnée.
De la même façon que de nombreux instituts ont quantifié le nombre de jour de neige, les volumes de précipitation par jour, la fonte des glaces par années, le nombre de jour de canicules, etc. et présenté ces données pour non seulement montrer au grand public de différentes manières les impacts et des effets concrets et bien visibles. Palpables. Car la population ne peut pas non plus mesurer de lui même un écart de 0,1°C de température par rapport à la normale.
Cela se complémente, cela ne remplace rien. Il n'y a que toi qui voit là dedans une tentative de changer la définition alors que l'augmentation de température par rapport aux valeurs pré industrielles est toujours une référence dans la définition et dans les rapports.
Tu devrais lire les rapports plutôt que de croire que la moyenne des température c'est juste une somme des températures mesurées par les stations divisées par le nombre de celles-ci.
Car tu ne lis pas les informations contextuelles pour comprendre que tu compares des choux et des carottes. Et après tu t'étonnes de ne rien comprendre mais pourtant tout est indiqué.
Sur le site de Météo France, les normales de saisons sont basées sur la période 1990-2020. C'est souvent la norme en météo de prendre en gros les 30 dernières années. Source : https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/climat/de-nouvelles-normales-pour-qualifier-le-climat-en-france
De plus sur la page Le Mans que tu pointes, ils indiquent très clairement l'information suivante :
Alors que sur la page de France Info, l'information contextuelle dit :
Donc, la période de référence est 1971 à 2000 d'une part, d'autres part plutôt que la moyenne du mois d'août ils utilisent la moyenne du 1er août (date du jour).
Comparer de manière brute ces données n'a donc aucun sens, ils n'ont pas le même référentiel du tout et l'un est plus sujet aux variations rapides de la météo que l'autre.
Si déjà tu n'arrives pas à lire des pages assez simples et destinées au grand public, comment tu veux espérer comprendre un rapport comme celui du GIEC par exemple ? À part montrer de la mauvaise foi, tu essayes de montrer quoi par là ?