C’est d’autant plus « bizarre » que les études qui « ne vont pas dans le bon sens » ne sont pas médiatisées.
Par exemple, celle-ci qui montre des traces de recul et d’avancée des glaces en Antarctique coïncidant avec les optimums récents d’habitude cantonnés à l’Europe : il ne ferait pas bon admettre que finalement, il a déjà fait aussi chaud qu’aujourd’hui par le passé, et ce sur toute la planète : ça remettrait sérieusement en cause l’origine humaine du réchauffement actuel.
Un autre exemple est l’absence de médiatisation de la courbe de mesure du CO2, plis précisément de l’absence de visibilité de l’épisode Covid. Il faut admettre qu’il est difficile de tenir à la fois un discours dans lequel l’activité humaine est complètement responsable de la variation du CO2 (et par conséquent de la hausse des températures), et dans lequel la plus brutale et drastique baisse d’activité ne se verrait pas, alors qu’elle apparait dans les courbes d’émissions telle que celle-ci.
Pour finir, pas de médiatisation non plus d’une brutale correction des mesures des températures au R-U qui « comme par hasard » rend la tendance plus haussière. Ce dernier cas est très intéressant car il explique en partie une curiosité récente visible sur cette infographie avec les « barres de réchauffement » : plutôt que se baser sur la hausse des températures, on se base sur le nombre de jours plus chaud ou plus froid : +0,01°C et ça compte pour la barre rouge. Mais maintenant que les températures ont été « rectifiées », on pourra revenir peut-être à parler de la température en elle-même ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: « selon une étude, [fait extraordinaire], pourrait [conséquence a priori improbable] »
Posté par PhRæD . En réponse au lien Selon une étude, le Gulf Stream pourrait s'effondrer dès 2025. Évalué à -8.
C’est d’autant plus « bizarre » que les études qui « ne vont pas dans le bon sens » ne sont pas médiatisées.
Par exemple, celle-ci qui montre des traces de recul et d’avancée des glaces en Antarctique coïncidant avec les optimums récents d’habitude cantonnés à l’Europe : il ne ferait pas bon admettre que finalement, il a déjà fait aussi chaud qu’aujourd’hui par le passé, et ce sur toute la planète : ça remettrait sérieusement en cause l’origine humaine du réchauffement actuel.
Un autre exemple est l’absence de médiatisation de la courbe de mesure du CO2, plis précisément de l’absence de visibilité de l’épisode Covid. Il faut admettre qu’il est difficile de tenir à la fois un discours dans lequel l’activité humaine est complètement responsable de la variation du CO2 (et par conséquent de la hausse des températures), et dans lequel la plus brutale et drastique baisse d’activité ne se verrait pas, alors qu’elle apparait dans les courbes d’émissions telle que celle-ci.
Pour finir, pas de médiatisation non plus d’une brutale correction des mesures des températures au R-U qui « comme par hasard » rend la tendance plus haussière. Ce dernier cas est très intéressant car il explique en partie une curiosité récente visible sur cette infographie avec les « barres de réchauffement » : plutôt que se baser sur la hausse des températures, on se base sur le nombre de jours plus chaud ou plus froid : +0,01°C et ça compte pour la barre rouge. Mais maintenant que les températures ont été « rectifiées », on pourra revenir peut-être à parler de la température en elle-même ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »