c'est une tendance de l'humanité en général, depuis la nuit des temps, à toujours vouloir du nouveau.
Mais en vrai, dans l'histoire, c'est pas trop le cas.
On n'a que des exemples de gens, groupes, communautés, qui construisent leur vies comme leurs parents, et transmettent leur façon de vivre à leurs enfants, et sur plusieurs générations.
Alors oui, des nouveautés se répandent très vite, mais si tu regardes vraiment les durées, très vite ça se compte quand même en générations.
Sauf pour les consommateurs, pour qui le rythme explose.
Mais la tendance 21è siècle n'est pas une tendance qu'on peut voir dans « l'humanité en général, depuis la nuit des temps ».
En vrai c'est plutôt une large base très conservatrice, à comprendre : on fait comme on sait faire, et on transmet notre savoir. Et deux franges non négligeables, l'une totalement réfractaire aux changement, et l'autre qui n'a de cesse que de vouloir changer le monde.
Et mon point de vue c'est que ce ne sont pas les gens qui cherchent la nouveauté en permanence : la nouveauté nous est vendue comme quelque chose de désirable, avec toutes les techniques marketing psychologique que tu peux imaginer, et même pire.
Mais la majorité des gens se contenteraient très bien d'une évolution beaucoup plus lente et contrôlée.
[^] # Re: Le problème est de comparer ce qui est comparable
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au lien Pour en finir avec la loi de Moore (Tristan Nitot). Évalué à 3.
Je répondais surtout à cette phrase :
Mais en vrai, dans l'histoire, c'est pas trop le cas.
On n'a que des exemples de gens, groupes, communautés, qui construisent leur vies comme leurs parents, et transmettent leur façon de vivre à leurs enfants, et sur plusieurs générations.
Alors oui, des nouveautés se répandent très vite, mais si tu regardes vraiment les durées, très vite ça se compte quand même en générations.
Sauf pour les consommateurs, pour qui le rythme explose.
Mais la tendance 21è siècle n'est pas une tendance qu'on peut voir dans « l'humanité en général, depuis la nuit des temps ».
En vrai c'est plutôt une large base très conservatrice, à comprendre : on fait comme on sait faire, et on transmet notre savoir. Et deux franges non négligeables, l'une totalement réfractaire aux changement, et l'autre qui n'a de cesse que de vouloir changer le monde.
Et mon point de vue c'est que ce ne sont pas les gens qui cherchent la nouveauté en permanence : la nouveauté nous est vendue comme quelque chose de désirable, avec toutes les techniques marketing psychologique que tu peux imaginer, et même pire.
Mais la majorité des gens se contenteraient très bien d'une évolution beaucoup plus lente et contrôlée.