S'il a pu rentré c'est qu'il avait les bons leviers politiques et l'argent à investir pour rentrer.
Qu'il avait de l'argent à investir, c'est indéniable, pour le reste, quels sont tes arguments ? Ce qui parait probable, c'est que les opérateurs en place ne jouant pas le jeu de la concurrence, cela a certainement incité l'Arcep à accepter un nouveau concurrent.
Le privé évite ces écueils en disant que non l'option machin truc ne fait pas parti de leur cursus et que l'élève ferait mieux d'aller voir ailleurs s'il souhaite la faire.
C'est clair. J'y vois une stratégie du privé pour valoriser leurs formations.
On pourrait par exemple parler de la distribution d'eau par exemple; a pas vraiment...
Chez moi c'est Vinci qui gère la distribution de l'eau... C'est le même prix (très élevé il me semble) que quand c'était la ville qui le gérait.
On pourrait parler des autoroutes. hum...
C'est privé. Les tarifs étaient déjà élevés quand c'était géré par l'état, la cour des comptes l'avait fait remarquer.
En définitive, les secteurs qui a mon avis ne peuvent pas être mis en concurrence "ouverte" et où peut s'exercer un le monopole du fournisseur devraient à mon sens rester publics. Par exemple, pour relier deux villes n'existe qu'une seule autoroute, la compagnie privée qui la gère est donc en situation de monopole, elle peut imposer les prix qu'elle veut. Mais en définitive, si la gestion est efficace et que les prix sont raisonnables, il est sans doute préférable de la laisser dans le secteur privé.
Encore une fois, ce que je déplore, c'est que le public est souvent devenu du "faux public", derrière bossent des myriades de petites boîtes au personnel sous-payé, parce que les employés fonctionnaires ne veulent plus faire le taff. Alors certes, il faut sans doute que ça reste publique pour le bien général, mais ce n'est pas aussi rose que ça.
[^] # Re: Comme dirait Jean-Pierre, c'est de la merde
Posté par Ant . En réponse au journal "Contestabilité concurrentielle". Évalué à -2. Dernière modification le 26 juillet 2023 à 22:46.
C'est pour cela que je parle de "vraie concurrence". En l'occurrence, il y avait entente sur les tarifs entre les 3 opérateurs existants, dont France Telecom, alors détenue majoritairement par l'état. Ils ont d'ailleurs été condamnés.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_l%27entente_entre_trois_op%C3%A9rateurs_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_en_France
Qu'il avait de l'argent à investir, c'est indéniable, pour le reste, quels sont tes arguments ? Ce qui parait probable, c'est que les opérateurs en place ne jouant pas le jeu de la concurrence, cela a certainement incité l'Arcep à accepter un nouveau concurrent.
C'est clair. J'y vois une stratégie du privé pour valoriser leurs formations.
Chez moi c'est Vinci qui gère la distribution de l'eau... C'est le même prix (très élevé il me semble) que quand c'était la ville qui le gérait.
C'est privé. Les tarifs étaient déjà élevés quand c'était géré par l'état, la cour des comptes l'avait fait remarquer.
En définitive, les secteurs qui a mon avis ne peuvent pas être mis en concurrence "ouverte" et où peut s'exercer un le monopole du fournisseur devraient à mon sens rester publics. Par exemple, pour relier deux villes n'existe qu'une seule autoroute, la compagnie privée qui la gère est donc en situation de monopole, elle peut imposer les prix qu'elle veut. Mais en définitive, si la gestion est efficace et que les prix sont raisonnables, il est sans doute préférable de la laisser dans le secteur privé.
Encore une fois, ce que je déplore, c'est que le public est souvent devenu du "faux public", derrière bossent des myriades de petites boîtes au personnel sous-payé, parce que les employés fonctionnaires ne veulent plus faire le taff. Alors certes, il faut sans doute que ça reste publique pour le bien général, mais ce n'est pas aussi rose que ça.