Si tu as besoin d'un certain niveau de sécurité, tu fais appelle à des personnes ou une structure qui te la fournis contre rémunération. Mais développer un logiciel et assurer un certains niveau de sécurité peuvent être effectué par deux entités différentes. Entités qui peuvent collaborer.
Et c'est exactement pour ça qu'on se retrouve dans la merde niveau sécurité informatique. Si tu penses pouvoir assurer la sécurité a posteriori, c'est pas ta tonne de sparadrap, même payée très cher, qui réglera le problème.
Et même si tu définit des domaines spécifiques, ça ratisse large car ça peut inclure tout noyau, toutes bibliothèques ou autre brique logiciel pouvant être utilisé dans ce domaine. Donc une bonne partie des logiciels libres existants.
Donc se pose la question de la responsabilité. Un gus tout seul dans son garage peut-il être responsable, non. Google, Github, oui. Quelqu'un qui en a fait son travail à temps plein, là par contre, ça devient carrément discutable.
Mais en aucun cas la distinction ne doit se faire sur libre/pas libre, militer en ce sens aboutira soit à une loi inutile puisque ne couvrant pas le problème qu'on a aujourd'hui, soit en l'absence de prise en compte du besoin d'exemption pour des cas très précis.
[^] # Re: Le problème est-il dans l'énoncé ?
Posté par Pinaraf . En réponse à la dépêche CRA: L’Europe va-t-elle jeter le bébé du logiciel libre avec l’eau du bain de la cyber-insécurité ?. Évalué à 3.
Et c'est exactement pour ça qu'on se retrouve dans la merde niveau sécurité informatique. Si tu penses pouvoir assurer la sécurité a posteriori, c'est pas ta tonne de sparadrap, même payée très cher, qui réglera le problème.
Donc se pose la question de la responsabilité. Un gus tout seul dans son garage peut-il être responsable, non. Google, Github, oui. Quelqu'un qui en a fait son travail à temps plein, là par contre, ça devient carrément discutable.
Mais en aucun cas la distinction ne doit se faire sur libre/pas libre, militer en ce sens aboutira soit à une loi inutile puisque ne couvrant pas le problème qu'on a aujourd'hui, soit en l'absence de prise en compte du besoin d'exemption pour des cas très précis.