Hé ben, il faudrait peut-être commencer par là ? Les prix sont-ils maintenus artificiellement bas par l'exploitation d'une armée de développeurs de composants libres récupérés par des pillards dans le but de les commercialiser ?
Quand une entreprise vent un appareil ou un service qui utilise un logiciel libre, ses salariés fournissent un travail et c'est ce travail qui est payé. Ce n'est pas un pillage.
Le logiciel libre fait d'un logiciel un bien commun et plus un capitale qu'on exploite avec un modèle économique basé sur la rente. Le modèle économique basé sur la rente existe déjà, c'est le logiciel privateur, et il ne profite pas aux "petits créateurs" ou "petites créatrices" de logiciels.
Mais il est plus que temps de cesser de se voiler la face, le monde de l'informatique est merdique avec une fuite complète de leurs responsabilités par les éditeurs. Dans tous les autres corps d'ingénierie, l'entreprise est responsable (de ses ponts, trains, voitures, avions...). Alors pourquoi est-ce-que dans l'informatique on jette un pudique voile d'irresponsabilité avec une licence ?
Tu compare des objets physiques avec des idées ? Si je suis ta logique, on devrait limiter le droit d'écrire du code aux seuls personnes assez riches pour se payer des études d'ingénieur ? On doit interdire la réappropriation des outils pour des raisons de sécurité ?
Qu'il soit exigé, pour certains domaines où la sécurité est importante, que les logiciels utilisés aient une certaines garantie que des personnes peuvent fournir contre rémunération est un bon choix.
Par exemple: Qu'il soit demandé que les logiciels utilisés pour un tour de contrôle aient un certains niveau de sécurité et donc demandé à un prestataire d'assurer ce niveau de sécurité c'est une bonne chose.
Mais imposer, pour chaque logiciel, des obligations qui limiteraient la possibilité de création à quelques industriels avec énormément de capital, c'est juste faire de la programmation un privilège qui ne pourra que servir les intérêt d'une haute bourgeoisie.
Mais heureusement, sinon la solution est évidente : créer un projet bidon à côté, y coller tout le code, et avoir une entité en face qui le commercialise. Et qui s'appeleriot Android, comme disait la pub.
Donc, pour éviter les abus d'industriels, établissons des règles qui privilégient les plus gros industriels ?
[^] # Re: Le problème est-il dans l'énoncé ?
Posté par Yuul B. Alwright . En réponse à la dépêche CRA: L’Europe va-t-elle jeter le bébé du logiciel libre avec l’eau du bain de la cyber-insécurité ?. Évalué à 8.
Quand une entreprise vent un appareil ou un service qui utilise un logiciel libre, ses salariés fournissent un travail et c'est ce travail qui est payé. Ce n'est pas un pillage.
Le logiciel libre fait d'un logiciel un bien commun et plus un capitale qu'on exploite avec un modèle économique basé sur la rente. Le modèle économique basé sur la rente existe déjà, c'est le logiciel privateur, et il ne profite pas aux "petits créateurs" ou "petites créatrices" de logiciels.
Tu compare des objets physiques avec des idées ? Si je suis ta logique, on devrait limiter le droit d'écrire du code aux seuls personnes assez riches pour se payer des études d'ingénieur ? On doit interdire la réappropriation des outils pour des raisons de sécurité ?
Qu'il soit exigé, pour certains domaines où la sécurité est importante, que les logiciels utilisés aient une certaines garantie que des personnes peuvent fournir contre rémunération est un bon choix.
Par exemple: Qu'il soit demandé que les logiciels utilisés pour un tour de contrôle aient un certains niveau de sécurité et donc demandé à un prestataire d'assurer ce niveau de sécurité c'est une bonne chose.
Mais imposer, pour chaque logiciel, des obligations qui limiteraient la possibilité de création à quelques industriels avec énormément de capital, c'est juste faire de la programmation un privilège qui ne pourra que servir les intérêt d'une haute bourgeoisie.
Donc, pour éviter les abus d'industriels, établissons des règles qui privilégient les plus gros industriels ?