toutes les applications qui sont bien pensées et pas écrites avec les pieds, l'upgrade se résume, quand on pointe sur latest et qu'on utilise docker-compose, à :
docker-compose pull
docker-compose up -d
docker-compose logs -ft
alors, oui, ca permet de faciliter l'exploitation ; ces applications qu'on gère de cette facon sans aller trafiquer la base de données pour gérer manuellement l'upgrade des tables, ca devient le standard. Alors oui, docker facilite l'exploitation.
dans la vrai vie, c'est un peu plus complexe :
- on n'utilise pas latest, mais un vrai n° de TAG (version),
- on fait du backup, voir des snapshots sur les serveurs de virtualisation
- on teste sur une VM de kalif,
- on planifie, on communique auprès des users,
- on gère les évolutions dans un repos git avec des tickets et des tags,
mais le plus gros de la MAJ, c'est tout de mêmes les 3 lignes ci-dessus et c'est très très facile à faire.
[^] # Re: Question bête
Posté par Marc Quinton . En réponse au journal Notes de migration vers l'architecture 64 bits de Debian sur un Raspberry Pi 3B. Évalué à 4. Dernière modification le 13 juillet 2023 à 18:43.
toutes les applications qui sont bien pensées et pas écrites avec les pieds, l'upgrade se résume, quand on pointe sur latest et qu'on utilise docker-compose, à :
alors, oui, ca permet de faciliter l'exploitation ; ces applications qu'on gère de cette facon sans aller trafiquer la base de données pour gérer manuellement l'upgrade des tables, ca devient le standard. Alors oui, docker facilite l'exploitation.
dans la vrai vie, c'est un peu plus complexe :
- on n'utilise pas latest, mais un vrai n° de TAG (version),
- on fait du backup, voir des snapshots sur les serveurs de virtualisation
- on teste sur une VM de kalif,
- on planifie, on communique auprès des users,
- on gère les évolutions dans un repos git avec des tickets et des tags,
mais le plus gros de la MAJ, c'est tout de mêmes les 3 lignes ci-dessus et c'est très très facile à faire.