Au delà de l'humour dont fait preuve le commentaire auquel tu réponds, je pense que l'idée de base y est intéressante à plus d'un titre.
En y répondant tu as tendance à amalgamer productivité et qualité de la réalisation.
Un outil, quelqu'il soit, ne sera jamais garant de la qualité du logiciel (ou de la réalisation de façon plus générale). Il peut y participer comme il peut d'améliorer les temps/coûts de développements - en cela je parle de productivité - mais en aucune manière il ne se substituera ni à ta réflexion ni à la représentation que tu feras des idées directrices (modélisation).
L'outil utilisé, en l'occurence la techno ou le logiciel lui-même, peuvent te permettre d'accroître ton audience (interopérabilité) et tes coûts (maîtrise accessible) mais cela reste un filtre. Au mieux, il facilite le cheminement idée ----> réalisation et c'est ce qu'on lui demande...
Croire qu'il transforme un concept "merdouilleux" en une réalisation grandiose reste du domaine du rêve. Le carosse de Cendrillon est toujours une citrouille...
A mon sens, c'est un peu ce que voudrait nous faire croire les éditeurs qui parfois pervertissent les concepts initiaux :
- dans la sécurité, l'outil anti-viral ne te dispense pas d'une véritable réflexion sur la sécurité de ton parc;
- dans la conception, la modélisation UML ne te dispense pas d'une représentation intellectuelle du "système". Il te garantit une certaine cohérence et une représentation accessible pour un large public;
- dans l'édition, un éditeur WYSIWYG, outre le fait qu'il te laisse penser être un typographe, ne fournit pas le contenu lui-même;
- dans le développement, l'outil de RAD ne modélise pas ton système.
- ...
Et dans tous ces cas, oublier le postulat de la réflexion revient à produire, certes rapidement, une... hum, hum... comment dire ? ... une m****.
En résumé, un outil est fait pour être productif... rien de plus. Au mieux, c'est un *AO : PAO, CAO, ...
[^] # Qualité vs productivité
Posté par Quzqo . En réponse à la dépêche Cynisme et logiciel libre. Évalué à 3.
En y répondant tu as tendance à amalgamer productivité et qualité de la réalisation.
Un outil, quelqu'il soit, ne sera jamais garant de la qualité du logiciel (ou de la réalisation de façon plus générale). Il peut y participer comme il peut d'améliorer les temps/coûts de développements - en cela je parle de productivité - mais en aucune manière il ne se substituera ni à ta réflexion ni à la représentation que tu feras des idées directrices (modélisation).
L'outil utilisé, en l'occurence la techno ou le logiciel lui-même, peuvent te permettre d'accroître ton audience (interopérabilité) et tes coûts (maîtrise accessible) mais cela reste un filtre.
Au mieux, il facilite le cheminement idée ----> réalisation et c'est ce qu'on lui demande...
Croire qu'il transforme un concept "merdouilleux" en une réalisation grandiose reste du domaine du rêve. Le carosse de Cendrillon est toujours une citrouille...
A mon sens, c'est un peu ce que voudrait nous faire croire les éditeurs qui parfois pervertissent les concepts initiaux :
- dans la sécurité, l'outil anti-viral ne te dispense pas d'une véritable réflexion sur la sécurité de ton parc;
- dans la conception, la modélisation UML ne te dispense pas d'une représentation intellectuelle du "système". Il te garantit une certaine cohérence et une représentation accessible pour un large public;
- dans l'édition, un éditeur WYSIWYG, outre le fait qu'il te laisse penser être un typographe, ne fournit pas le contenu lui-même;
- dans le développement, l'outil de RAD ne modélise pas ton système.
- ...
Et dans tous ces cas, oublier le postulat de la réflexion revient à produire, certes rapidement, une... hum, hum... comment dire ? ... une m****.
En résumé, un outil est fait pour être productif... rien de plus. Au mieux, c'est un *AO : PAO, CAO, ...