Je ne les ai pas tous lu, mais il semblerait que le gaillard en ait suffisament à dire pour être réellement capable de pondre une réflexion tous les jours (ou presque) : réflexion de fond pertinente, suivie des travaux en cours, et le tout avec un style incisif et agréable. Bref, merci de m'avoir fait découvrir la chose.
Un véritable feuilleton qui risque d'être passionnant, d'autant que l'issue aura des effets plus que sensible dans la vraie vie.
Juste un mot sur le «Coup de gong géopolitique en Asie» : j'aime beaucoup l'analogie avec d'autres infrastructure comme les routes par exemple. Cela m'a donné une idée : même si c'est simpliste, je me dis que faire l'analogie entre autoroute «réelle» et autoroute de l'information peut peut-être aider à donner un autre point de vue à ceux qui ne perçoivent pas les enjeux des technologies de l'information.
Le tout sera d'insister sur le fait que les autoroutes de l'information sont à la fois consituées de matériaux «en dur» (les «tuyaux») et de parties logicielles, mais qu'ils forment un tout. Ainsi, un «échangeur» (comprendre un interface de traduction entre deux protocoles) pourra être aussi bien une carte dédiée qu'un morceau de binaire dans le cas des autoroute de l'information.
Ensuite, évidemment, si l'interlocuteur est libertaire, et trouve que je justement les autoroutes devraient être privatisées, c'est que vous n'auriez peut-être pas dû débuter cette conversation avec lui ;)
# très intéressants
Posté par JSL . En réponse à la dépêche Les 100 petits papiers d'Hervé le Crosnier. Évalué à 7.
Un véritable feuilleton qui risque d'être passionnant, d'autant que l'issue aura des effets plus que sensible dans la vraie vie.
Juste un mot sur le «Coup de gong géopolitique en Asie» : j'aime beaucoup l'analogie avec d'autres infrastructure comme les routes par exemple. Cela m'a donné une idée : même si c'est simpliste, je me dis que faire l'analogie entre autoroute «réelle» et autoroute de l'information peut peut-être aider à donner un autre point de vue à ceux qui ne perçoivent pas les enjeux des technologies de l'information.
Le tout sera d'insister sur le fait que les autoroutes de l'information sont à la fois consituées de matériaux «en dur» (les «tuyaux») et de parties logicielles, mais qu'ils forment un tout. Ainsi, un «échangeur» (comprendre un interface de traduction entre deux protocoles) pourra être aussi bien une carte dédiée qu'un morceau de binaire dans le cas des autoroute de l'information.
Ensuite, évidemment, si l'interlocuteur est libertaire, et trouve que je justement les autoroutes devraient être privatisées, c'est que vous n'auriez peut-être pas dû débuter cette conversation avec lui ;)