Moi ce que je constate surtout, pour connaitre quelques juristes du merveilleux monde de la propriété intellectuelle, c'est que contrairement aux affirmations communes, il n'est pas besoin de corrumption ou d'interet direct pour une position radicalement pro brevet.
La plupart sont sinceres, et pensent reellement à une nécessité. En fait Bruxelle y est meme souvent vu comme un partisan de la concurence à tout va et de la dérégulation, et parfois hostilement (voir par exemple les relations entre la Commission Europeenne et les societes d'auteurs musicaux).
Du coup ca n'aide pas au dialogue de se voir opposer par les partisans du libre, des positions certe de mieux en mieux informées, mais completement hermétiques au problématiques que vivent les juristes.
On voit là 2 mondes assez étanches l'un à l'autre et ca n'aide pas au dialogue.
Au final, sous une forme ou une autre nous aurons sans doutes des brevets logiciels, et le mouvement à mon avis le plus positif serai d'essayer de peser vers des limitations des dégats de ceux-ci.
[^] # Re: Avocat du diable..
Posté par Christophe Renard . En réponse à la dépêche Chat sur "Peut-on breveter le logiciel libre?" avec Philippe Schmitt, avocat. Évalué à 1.
La plupart sont sinceres, et pensent reellement à une nécessité. En fait Bruxelle y est meme souvent vu comme un partisan de la concurence à tout va et de la dérégulation, et parfois hostilement (voir par exemple les relations entre la Commission Europeenne et les societes d'auteurs musicaux).
Du coup ca n'aide pas au dialogue de se voir opposer par les partisans du libre, des positions certe de mieux en mieux informées, mais completement hermétiques au problématiques que vivent les juristes.
On voit là 2 mondes assez étanches l'un à l'autre et ca n'aide pas au dialogue.
Au final, sous une forme ou une autre nous aurons sans doutes des brevets logiciels, et le mouvement à mon avis le plus positif serai d'essayer de peser vers des limitations des dégats de ceux-ci.
Menfin ....