1. Chez Platon, connaissance rationnelle portant sur l'essence du réel (par opposition à l'opinion, qui porte sur les apparences).
2. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience (exemples : la physique, la biologie).
* On distingue traditionnellement les sciences formelles, qui opèrent sur la forme des raisonnements, indépendamment de leur contenu (logique et mathématique), les sciences expérimentales, qui reposent en grande partie sur l'expérience (physique, chimie, biologie) et les sciences humaines, qui ont pour objet l'homme dans ses différentes dimensions (psychologie, sociologie, histoire, économie politique).
* Pour Aristote, «nous estimons posséder la science d'une chose d'une manière absolue [...] quand nous croyons que nous connaissons la cause par laquelle la chose est, que nous savons que cette cause est celle de la chose, et qu'en outre il n'est pas possible que la chose soit autre qu'elle n'est.»
[^] # Re: Microsoft conclut un accord à l'amiable avec Be
Posté par Olivier . En réponse à la dépêche Microsoft conclut un accord à l'amiable avec Be. Évalué à 2.
1. Chez Platon, connaissance rationnelle portant sur l'essence du réel (par opposition à l'opinion, qui porte sur les apparences).
2. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience (exemples : la physique, la biologie).
* On distingue traditionnellement les sciences formelles, qui opèrent sur la forme des raisonnements, indépendamment de leur contenu (logique et mathématique), les sciences expérimentales, qui reposent en grande partie sur l'expérience (physique, chimie, biologie) et les sciences humaines, qui ont pour objet l'homme dans ses différentes dimensions (psychologie, sociologie, histoire, économie politique).
* Pour Aristote, «nous estimons posséder la science d'une chose d'une manière absolue [...] quand nous croyons que nous connaissons la cause par laquelle la chose est, que nous savons que cette cause est celle de la chose, et qu'en outre il n'est pas possible que la chose soit autre qu'elle n'est.»