Mais que reste-t-il quand personne ne veut t'entendre ?
Oui, peut-être pour une (petite ?) partie des émeutiers. Mais je suis convaincu qu'une autre partie d'entre eux ne veut pas spécialement que ça change, ils veulent juste que la police ne vienne pas les emmerder quand ils font du rodéo (à l'intérieur d'un centre commercial récemment à Grenoble), conduisent des voitures volés sans permis, vendent du shit, ou brûlent quelques voitures et poubelles quand ils sont désœuvrés. Alors quand il y a une bavure policière, ils profitent du prétexte pour se lâcher, assurés d'un minimum d'impunité avant que l’État ne se sente obligé de hausser le ton. Il semble évident que même avec une police faisant correctement son travail, sans mensonges et sans racisme, cette partie-là ne changerait pas son comportement.
Sinon, je te rejoins sur le fait qu'il faudrait traiter le problème à la racine mais ça semble très difficile même si on en avait la volonté politique. On est sur du temps long (très long même), avec des solutions qui restent à trouver. Et en attendant, on fait quoi (à part tirer dans le tas, bien sûr) ?
[^] # Re: vous, moi et notre société
Posté par mahikeulbody . En réponse au lien La France doit se pencher sur les profonds problèmes de racisme parmi la police selon l'ONU. Évalué à 9.
Oui, peut-être pour une (petite ?) partie des émeutiers. Mais je suis convaincu qu'une autre partie d'entre eux ne veut pas spécialement que ça change, ils veulent juste que la police ne vienne pas les emmerder quand ils font du rodéo (à l'intérieur d'un centre commercial récemment à Grenoble), conduisent des voitures volés sans permis, vendent du shit, ou brûlent quelques voitures et poubelles quand ils sont désœuvrés. Alors quand il y a une bavure policière, ils profitent du prétexte pour se lâcher, assurés d'un minimum d'impunité avant que l’État ne se sente obligé de hausser le ton. Il semble évident que même avec une police faisant correctement son travail, sans mensonges et sans racisme, cette partie-là ne changerait pas son comportement.
Sinon, je te rejoins sur le fait qu'il faudrait traiter le problème à la racine mais ça semble très difficile même si on en avait la volonté politique. On est sur du temps long (très long même), avec des solutions qui restent à trouver. Et en attendant, on fait quoi (à part tirer dans le tas, bien sûr) ?