• [^] # Re: Comment estimer le nombre de mails que j'envoie par jour ?

    Posté par . En réponse au journal galae, le service email qui vous veut du bien. Évalué à 6.

    Actuellement au travail nous utilisons les services Google Workspace. Leur webmail est particulièrement efficace. L'offre est à environ 6 € par mois par utilisateur pour un stockage de 30 Go si j'ai bien compris. Nous sommes 5 utilisateurs soit 360 € par an. En plus des emails, cela comprend aussi les visioconférences, l'édition de documents partagés, la synchronisation de documents, les agendas, etc. Mais on utilise majoritairement Nextcloud à la place du Google Drive.

    L'utilitaire GYB permet de télécharger, supprimer des emails ou simplement calculer le nombre selon des critères de recherches : https://github.com/GAM-team/got-your-back

    Sur un an, je suis en moyenne à 34 mails envoyés par jour. Avec mes collègues, nous devons totaliser environ 75 emails par jour pour une équipe de 5.

    Avec une offre à 100 Go à se partager, on va se trouver un peu à l'étroit, mais c'est jouable. La limite de 500 emails envoyés par jour ne pose pas de problème.

    Par contre, je comprends que la limite de 100 emails par jour, présentée pour être utilisée dans une équipe de 15 personnes, soit mal reçue car bloquer l'envoi de mails est un problème majeur. Sans compter les notifications envoyées à partir des boites automatiques, pour lesquelles il faudrait utiliser un service tiers avec un nom de domaine ou sous domaine dédié. Cela peut se faire, même si cela ajoute une contrainte.

    Comme d'autres, je ne comprends donc pas bien cette contrainte de volume d'envoi qui apporte un frein important à l'adoption de votre solution. Une demande d'usage modéré serait sans doute moins gênante, avec une moyenne lissée sur un mois par exemple. Et un rappel en cas de dépassement ou la possibilité de débloquer cette limite. Je préfère payer plus cher et être tranquille plutôt que de prendre le risque d'avoir des emails bloqués.

    Étant donné la complexité à gérer le contrôle, la gestion des options de quota, etc. pour une consommation « normale » que vous estimez relativement faible, je trouve que cette contrainte nuit fortement à l'adoption de votre solution. Elle pourrait être écarté au profit d'une clause classique « abus non autorisé ». Certes, c'est flou, mais au moins cela permet de laisser tranquille les utilisateurs lambda et de bloquer les quelques cas exceptionnels qui abusent réellement non ?