Pour compléter la comparaison : les fichiers rawne sont pas des fichiers image. C’est un enregistrement des données sorties du capteur, non modifiées1. Il faut un traitement complexe plein de choix arbitraires pour transformer un raw en image.
Pour garder le parallèle musical, les raw c’est les fichiers master de la photo, les données brutes d’enregistrement sur lesquelles tu ne veux aucune compression destructive, mais qui ne servent à rien en soi, sans traitement.
Beaucoup de gens n’ont ni besoin ni utilité de ces données, ce qu’ils veulent, c’est juste le résultat final, prêt à l’emploi. Ça implique d’accepter les choix arbitraires susmentionnés qu’a fait l’appareil (smartphone ou « JPEG/HEIF du boiter ») sans retraitement ailleurs qu’à la marge, et très souvent ça fait le boulot. Ces fichiers pourraient être produits sans compression destructive (mais pas sans destruction, les données du capteurs ne pouvant pas être retrouvées suite aux traitements effectués pour les transformer en image), mais ça n’a pas grand intérêt.
Deux exceptions connues : 1. Toute la profondeur de données peut ne pas être enregistrée (raws sur 12 bits mais capteur sur 14) ; 2. Certains boitiers intègrent une correction du bruit thermique dans les données raw sur les poses longues. ↩
[^] # Re: Avis sur HEIF
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Des formats d'image. Évalué à 3.
Pour compléter la comparaison : les fichiers raw ne sont pas des fichiers image. C’est un enregistrement des données sorties du capteur, non modifiées1 . Il faut un traitement complexe plein de choix arbitraires pour transformer un raw en image.
Pour garder le parallèle musical, les raw c’est les fichiers master de la photo, les données brutes d’enregistrement sur lesquelles tu ne veux aucune compression destructive, mais qui ne servent à rien en soi, sans traitement.
Beaucoup de gens n’ont ni besoin ni utilité de ces données, ce qu’ils veulent, c’est juste le résultat final, prêt à l’emploi. Ça implique d’accepter les choix arbitraires susmentionnés qu’a fait l’appareil (smartphone ou « JPEG/HEIF du boiter ») sans retraitement ailleurs qu’à la marge, et très souvent ça fait le boulot. Ces fichiers pourraient être produits sans compression destructive (mais pas sans destruction, les données du capteurs ne pouvant pas être retrouvées suite aux traitements effectués pour les transformer en image), mais ça n’a pas grand intérêt.
Deux exceptions connues : 1. Toute la profondeur de données peut ne pas être enregistrée (raws sur 12 bits mais capteur sur 14) ; 2. Certains boitiers intègrent une correction du bruit thermique dans les données raw sur les poses longues. ↩
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com