Je dis "le GIEC dit que le nucléaire doit passer au troisième plan". Tu réponds "le GIEC ne dit pas ça"
Que tu as ensuite travesti en "le meilleur outil"
Non, j'ai dit "que tu sembles dire", en réalité, mon premier commentaire sur le tien était une précision, pas une contradiction. Je ne faisais que dire "certes, mais si la logique est de se concentrer sur l'urgence sans se soucier des considérations annexes, alors, c'est sur la sobriété et le renouvelable qu'il faut se concentrer".
J'ai simplement écrit que c'est une " un excellent outil" de décarbonation. Ce qui est factuel.
Si le nucléaire est un excellent outil (soit, pourquoi pas), alors, la sobriété et le renouvelable sont des super-excellent outils. C'était la source de ma question: qui, dans ce secteur, continue de voir le nucléaire comme un excellent outil plutôt que comme un outil utile mais pas aussi avantageux que d'autres.
Je ne pense pas que la communauté scientifique parlera d'"excellent outil" si on a d'autres outils plus efficaces. À la limite un "bon outil" ? Ce n'est pas qu'une question de vocabulaire, c'est une question de message: présenter le nucléaire comme un excellent outil au point que ses désavantages peuvent être ignoré sans mentionner d'autres outils à l'heure actuelle considérés comme plus cruciaux, c'est bizarre.
Ensuite, ce que je comprends de ton commentaire, c'est que les défauts du nucléaire doivent être mis de côté car c'est l'urgence climatique. Mais si on rentre dans le schéma "pas le temps de considérer les détails", de nouveau, le consensus est que la meilleure approche est de se focaliser sur la sobriété et le renouvelable. Mon point n'est pas "le nucléaire n'est pas un excellent outil" mais "si on dit qu'il faut ignorer les défauts du nucléaire, alors, il faut aussi ignorer le nucléaire dont la contribution à la crise juste maintenant n'est pas la top priorité".
Encore une fois j'ai écrit que le GIEC, "n'écartait pas le nucléaire" et l'incluait même dans ses scénarios (puis précisé plus haut: avec une part croissante)
Et on est tous d'accord avec ça. Reste que le message https://linuxfr.org/nodes/131624/comments/1927912 dit "jc-32 ... qui l'affirment, pas le GIEC", donc, tu dis que le GIEC n'affirme pas la phrase à laquelle tu réponds. Et cette phrase, c'est "la réalité, c'est que le nucléaire doit passer au troisième plan", et c'est effectivement ce que dit le GIEC.
Je ne comprends pas pourquoi maintenant tu dis que tu n'as jamais dit que le GIEC ne dit pas que la priorité, c'est la sobriété et le renouvelable. Comment interpréter ce message autrement que comme cela ?
et l'incluait même dans ses scénarios (puis précisé plus haut: avec une part croissante)
Certes, une part croissante relativement à la part du nucléaire de base, mais relativement faible dans l'ensemble. Si par malheur on rate et on développe uniquement 50% du nucléaire prévu, celui-ci sera sans doute facilement compensé en augmentant de quelques pourcent certaines autres sources. Je continue à considérer le nucléaire comme important, mais le tableau ne reflète pas vraiment son "indispensabilité" quand il "suffirait" d'augmenter de 5% les autres sources pour pouvoir s'en passer (c'est en réalité pas si simple, car les différentes sources ont différents avantages et inconvénients, mais cela reste vrai que le nucléaire ne représente pas un enjeu crucial dans ce scénario)
[^] # Re: Moinssage attendu => Y'a qu'à demander
Posté par j-c_32 . En réponse au lien Appel de scientifiques contre un nouveau programme nucléaire (moinssage attendu). Évalué à -1.
Ici:
https://linuxfr.org/nodes/131624/comments/1927912
Je dis "le GIEC dit que le nucléaire doit passer au troisième plan". Tu réponds "le GIEC ne dit pas ça"
Non, j'ai dit "que tu sembles dire", en réalité, mon premier commentaire sur le tien était une précision, pas une contradiction. Je ne faisais que dire "certes, mais si la logique est de se concentrer sur l'urgence sans se soucier des considérations annexes, alors, c'est sur la sobriété et le renouvelable qu'il faut se concentrer".
Si le nucléaire est un excellent outil (soit, pourquoi pas), alors, la sobriété et le renouvelable sont des super-excellent outils. C'était la source de ma question: qui, dans ce secteur, continue de voir le nucléaire comme un excellent outil plutôt que comme un outil utile mais pas aussi avantageux que d'autres.
Je ne pense pas que la communauté scientifique parlera d'"excellent outil" si on a d'autres outils plus efficaces. À la limite un "bon outil" ? Ce n'est pas qu'une question de vocabulaire, c'est une question de message: présenter le nucléaire comme un excellent outil au point que ses désavantages peuvent être ignoré sans mentionner d'autres outils à l'heure actuelle considérés comme plus cruciaux, c'est bizarre.
Ensuite, ce que je comprends de ton commentaire, c'est que les défauts du nucléaire doivent être mis de côté car c'est l'urgence climatique. Mais si on rentre dans le schéma "pas le temps de considérer les détails", de nouveau, le consensus est que la meilleure approche est de se focaliser sur la sobriété et le renouvelable. Mon point n'est pas "le nucléaire n'est pas un excellent outil" mais "si on dit qu'il faut ignorer les défauts du nucléaire, alors, il faut aussi ignorer le nucléaire dont la contribution à la crise juste maintenant n'est pas la top priorité".
Ben, c'est un copier coller de ton message: https://linuxfr.org/nodes/131624/comments/1927912
Et on est tous d'accord avec ça. Reste que le message https://linuxfr.org/nodes/131624/comments/1927912 dit "jc-32 ... qui l'affirment, pas le GIEC", donc, tu dis que le GIEC n'affirme pas la phrase à laquelle tu réponds. Et cette phrase, c'est "la réalité, c'est que le nucléaire doit passer au troisième plan", et c'est effectivement ce que dit le GIEC.
Je ne comprends pas pourquoi maintenant tu dis que tu n'as jamais dit que le GIEC ne dit pas que la priorité, c'est la sobriété et le renouvelable. Comment interpréter ce message autrement que comme cela ?
Certes, une part croissante relativement à la part du nucléaire de base, mais relativement faible dans l'ensemble. Si par malheur on rate et on développe uniquement 50% du nucléaire prévu, celui-ci sera sans doute facilement compensé en augmentant de quelques pourcent certaines autres sources. Je continue à considérer le nucléaire comme important, mais le tableau ne reflète pas vraiment son "indispensabilité" quand il "suffirait" d'augmenter de 5% les autres sources pour pouvoir s'en passer (c'est en réalité pas si simple, car les différentes sources ont différents avantages et inconvénients, mais cela reste vrai que le nucléaire ne représente pas un enjeu crucial dans ce scénario)