Je suis contre la réglementation du licenciement : un contrat de travail doit pouvoir se rompre de part et d'autre n'importe quand. Que l'on puisse prévoir des indemnités, d'accord, mais contractuellement.
Je préfère la flexibilité du travail au système actuel où plein de gens se sclérosent dans des boulot qu'ils ne supportent plus où dans le chômage longue durée. Vive le turn over pour tout le monde.
A mon avis, on se trompe de direction dans nos luttes sociales, on est le nez dans le guidon. Quelques autres pistes à titre purement indicatif :
- Basic income (inconditionnel et cumulable)
- refus des brevets sur les logiciels, le vivants, les ogm, les médicaments notamment ceux concernant les pandémies, les plantes traditionnelles, et pis pourquoi ne pas rever d'un monde sans brevet du tout. Si on pèse tout le pour et le contre, est-on certain que la diminution de l'innovation serait si problématique que cela.
- liberté du savoir et de la culture (copyleft par défaut). Oui c'est utopique, mais le système actuel n'est pas crédible non plus.
- Atelier municipaux participatif vélo-auto-ordi-menuiserie-art...
- Expérimenter les entreprises autogérées.
- Ecoles où l'on s'arrête de s'ennuyer ferme, ça peut pas être pire que maintenant. Dépenser plein de tunne pour les écoles primaires, là où se joue un peu plus qu'ailleurs l'égalité des chances.
- Armée européenne, pas cher et qui imagine des alternatives à la violence. Arrêter de vendre des armes au tiers-monde
- Vivre heureux en ayant besoin de moins d'energie, en l'économisant, et en privilégiant les énergies renouvelables.
- Arrêter de subventionner l'agriculture à l'exportation qui empêche le tiers-monde de se développer. Annuler les dettes, fallait pas prêter à des dirigeants irresponsables !
- obliger Bush à signer le protocole de Kyoto, celui du tribunal de la haye, et celui sur les mines anti-personnels, etc...
Je peux continuer pendant des heures la liste des bonnes idées concrètes ou utopistes qui devrait me motiver à militer... mais je bloque toujours sur deux ou trois détail : vive la flexibilité du travail ça passe pas :)
# Politiquement extraterrestre
Posté par sev . En réponse à la dépêche Marché du travail, licenciements abusifs et offshore en informatique. Évalué à 3.
Je préfère la flexibilité du travail au système actuel où plein de gens se sclérosent dans des boulot qu'ils ne supportent plus où dans le chômage longue durée. Vive le turn over pour tout le monde.
A mon avis, on se trompe de direction dans nos luttes sociales, on est le nez dans le guidon. Quelques autres pistes à titre purement indicatif :
- Basic income (inconditionnel et cumulable)
- refus des brevets sur les logiciels, le vivants, les ogm, les médicaments notamment ceux concernant les pandémies, les plantes traditionnelles, et pis pourquoi ne pas rever d'un monde sans brevet du tout. Si on pèse tout le pour et le contre, est-on certain que la diminution de l'innovation serait si problématique que cela.
- liberté du savoir et de la culture (copyleft par défaut). Oui c'est utopique, mais le système actuel n'est pas crédible non plus.
- Atelier municipaux participatif vélo-auto-ordi-menuiserie-art...
- Expérimenter les entreprises autogérées.
- Ecoles où l'on s'arrête de s'ennuyer ferme, ça peut pas être pire que maintenant. Dépenser plein de tunne pour les écoles primaires, là où se joue un peu plus qu'ailleurs l'égalité des chances.
- Armée européenne, pas cher et qui imagine des alternatives à la violence. Arrêter de vendre des armes au tiers-monde
- Vivre heureux en ayant besoin de moins d'energie, en l'économisant, et en privilégiant les énergies renouvelables.
- Arrêter de subventionner l'agriculture à l'exportation qui empêche le tiers-monde de se développer. Annuler les dettes, fallait pas prêter à des dirigeants irresponsables !
- obliger Bush à signer le protocole de Kyoto, celui du tribunal de la haye, et celui sur les mines anti-personnels, etc...
Je peux continuer pendant des heures la liste des bonnes idées concrètes ou utopistes qui devrait me motiver à militer... mais je bloque toujours sur deux ou trois détail : vive la flexibilité du travail ça passe pas :)