Mouais, ça concerne certainement les salariés des "sociétés d'informatique" mais il y a aussi des sociétés "normales" qui emploient des informaticiens.
Combien de boîtes de taille moyenne ont de plus en plus besoin d'informaticiens à temps plein ! Bien sur ce n'est pas du développement pur qu'on leur demande, mais ça va du matériel à la modification de l'ERP en passant par le réseau, c'est à dire que c'est très vaste.
Je ne suis pas du tout informaticien (mais juriste) et je pensais justement hier à la chance fantastique qu'ont ceux qui travaillent (seuls ou à quelques uns) dans de tels services informatiques.
J'y pensais en écoutant mon patron m'expliquer comment il souhaitait "ré-orienter" la holding pour ne garder que les services vitaux et sous-traiter au max. A la compta, il y a 11 personnes actuellement, il n'en restera qu'une pour superviser le travail d'un cabinet externe...
Hé bien au service informatique, ils sont deux et ils resteront deux. Simplement parce que personne ne sait exactement ni ne comprend à quoi ils servent, et que s'en séparer plus de quelques jours, dans l'imaginaire de la direction, c'est s'exposer au cataclysme du "ça marche pas" sur l'ensemble des postes de travail du groupe.
Micro$oft est grandement responsable de cet état de fait, mais aujourd'hui l'informaticien, dans bien des endroits, c'est quasi une divinité à laquelle il convient de sacrifier pour pouvoir exploiter normalement son activité, et personne ne songe réellement à dire non quand il s'agit, par exemple, de claquer un million pour upgrader un AS400 sur la demande du service informatique (alors que tout le système pourrait être transféré sur du hard courant et du soft libre avec un énorme économie).
Je ne dis pas ça par jalousie (mon poste à moi est stable aussi) mais simplement pour savoir si cette situation était la même ailleurs, ou si c'est dû à une direction particulièrement neuneude de ma boîte (Dilbert en live).
# Re: Marché du travail, licenciements abusifs et offshore en informatique
Posté par zdeubeu . En réponse à la dépêche Marché du travail, licenciements abusifs et offshore en informatique. Évalué à 2.
Combien de boîtes de taille moyenne ont de plus en plus besoin d'informaticiens à temps plein ! Bien sur ce n'est pas du développement pur qu'on leur demande, mais ça va du matériel à la modification de l'ERP en passant par le réseau, c'est à dire que c'est très vaste.
Je ne suis pas du tout informaticien (mais juriste) et je pensais justement hier à la chance fantastique qu'ont ceux qui travaillent (seuls ou à quelques uns) dans de tels services informatiques.
J'y pensais en écoutant mon patron m'expliquer comment il souhaitait "ré-orienter" la holding pour ne garder que les services vitaux et sous-traiter au max. A la compta, il y a 11 personnes actuellement, il n'en restera qu'une pour superviser le travail d'un cabinet externe...
Hé bien au service informatique, ils sont deux et ils resteront deux. Simplement parce que personne ne sait exactement ni ne comprend à quoi ils servent, et que s'en séparer plus de quelques jours, dans l'imaginaire de la direction, c'est s'exposer au cataclysme du "ça marche pas" sur l'ensemble des postes de travail du groupe.
Micro$oft est grandement responsable de cet état de fait, mais aujourd'hui l'informaticien, dans bien des endroits, c'est quasi une divinité à laquelle il convient de sacrifier pour pouvoir exploiter normalement son activité, et personne ne songe réellement à dire non quand il s'agit, par exemple, de claquer un million pour upgrader un AS400 sur la demande du service informatique (alors que tout le système pourrait être transféré sur du hard courant et du soft libre avec un énorme économie).
Je ne dis pas ça par jalousie (mon poste à moi est stable aussi) mais simplement pour savoir si cette situation était la même ailleurs, ou si c'est dû à une direction particulièrement neuneude de ma boîte (Dilbert en live).