Il y a aussi le problème de cataloguer quelqu'un dans une case si ce n'est pas son choix d'en parler. Ce serait comme de dire "cette personne est gay" ou "son grand-père était un serial killer", peu importe que ce soit vrai ou non mais elle n'a peut-être pas envie d'être vu et cataloguée à travers ce prisme. Et cela d'autant plus qu'on est sur des choses menant à de la discrimination, ce qui est le cas sur l'autisme (et mes exemples foireux) ; on peut être autiste mais ne pas vouloir être traité différemment du reste de la population sous prétexte qu'il y a un diagnostic.
Ensuite, oui, "sources", parce qu'il y a une sacrée différence entre un personnage public qui parle de ses spécificités et peut ainsi servir de modèle à d'autres personnes concernées par les mêmes spécificités ou d'exemple pour comprendre un peu "à quoi peut ressembler quelqu'un qui est ceci ou cela", et quelqu'un "dont on suppose que" et où on va surtout se servir de poncifs pour renforcer des stéréotypes qui ne font du bien à personne. "Machin doit être autiste parce qu'il se comporte comme un connard avec les gens, mais est super bon techniquement", c'est du stéréotype et ça n'aide personne, et j'ai malheureusement l'impression que ça se résume souvent à ça.
Enfin, je suis d'accord, il y a une sacré différence entre l'auto diagnostic, même celui basé sur un test sur le web/au café du commerce, et celui posé par un pro. Je peux m'auto diagnostiquer comme étant la personne la plus intelligente du monde depuis les 20 derniers siècles, dans le même ordre d'esprit... Ce qui ne voudra pas dire que je le sois (définitivement, non) et ne valide en aucun cas que je me prétende modèle des HPI. Ce serait même une usurpation dommageable aux personnes réellement concernées dans ce genre de cas. Ok, si j'avais une telle prétention ça ferait surtout rire les gens... mais se prétendre autiste pour justifier des comportements inacceptables, c'est nul et porte préjudice à tous les autistes qui font l'effort immense d'apprendre les règles sociales et d'essayer de s'en dépatouiller le mieux possible.
[^] # Re: sources
Posté par Zatalyz (site web personnel) . En réponse au journal L'autisme. Évalué à 10.
Il y a aussi le problème de cataloguer quelqu'un dans une case si ce n'est pas son choix d'en parler. Ce serait comme de dire "cette personne est gay" ou "son grand-père était un serial killer", peu importe que ce soit vrai ou non mais elle n'a peut-être pas envie d'être vu et cataloguée à travers ce prisme. Et cela d'autant plus qu'on est sur des choses menant à de la discrimination, ce qui est le cas sur l'autisme (et mes exemples foireux) ; on peut être autiste mais ne pas vouloir être traité différemment du reste de la population sous prétexte qu'il y a un diagnostic.
Ensuite, oui, "sources", parce qu'il y a une sacrée différence entre un personnage public qui parle de ses spécificités et peut ainsi servir de modèle à d'autres personnes concernées par les mêmes spécificités ou d'exemple pour comprendre un peu "à quoi peut ressembler quelqu'un qui est ceci ou cela", et quelqu'un "dont on suppose que" et où on va surtout se servir de poncifs pour renforcer des stéréotypes qui ne font du bien à personne. "Machin doit être autiste parce qu'il se comporte comme un connard avec les gens, mais est super bon techniquement", c'est du stéréotype et ça n'aide personne, et j'ai malheureusement l'impression que ça se résume souvent à ça.
Enfin, je suis d'accord, il y a une sacré différence entre l'auto diagnostic, même celui basé sur un test sur le web/au café du commerce, et celui posé par un pro. Je peux m'auto diagnostiquer comme étant la personne la plus intelligente du monde depuis les 20 derniers siècles, dans le même ordre d'esprit... Ce qui ne voudra pas dire que je le sois (définitivement, non) et ne valide en aucun cas que je me prétende modèle des HPI. Ce serait même une usurpation dommageable aux personnes réellement concernées dans ce genre de cas. Ok, si j'avais une telle prétention ça ferait surtout rire les gens... mais se prétendre autiste pour justifier des comportements inacceptables, c'est nul et porte préjudice à tous les autistes qui font l'effort immense d'apprendre les règles sociales et d'essayer de s'en dépatouiller le mieux possible.