Les jeunes qui veulent un smartphone, c'est pour... en fait, c'est juste parce que presque tous leurs petits camarades en ont un.
Les jeunes, il utilisent leur smartphone pour aller sur les réseaux sociaux, regarder des vidéos, relever des défis complètement stupides voire carrément dangereux... simplement parce que c'est ce que la plupart des jeunes font avec leur smartphone, et que ce sont donc les choses à faire pour s'intégrer.
Oh, tu sais, les défis stupides et dangereux, on a pas attendu les smartphones, les réseaux sociaux informatisés ou même les téléphones pour les faire.
Par contre, faire en sorte que « les jeunes » puissent s’intégrer à un groupe social de leur choix, ça c’est une raison capitale, surtout aux âges où tu te construit. Interdire cette intégration en coupant les outils pour des raisons idéologiques d’adulte (c’est-à-dire sans que le jeune en question ait une demande active de cette coupure, ou plutôt dans ce cas ne demande pas les outils), c’est catastrophique. Ça revient en gros à lui coller une pancarte « harcelez-moi » – je ne dis pas ça au hasard.
Et donc « les jeunes » ne veulent pas un smartphone « juste parce que presque tous leurs petits camarades en ont un », mais parce que c’est, dans la société occidentale actuelle, un moyen de indispensable pour former et entretenir ses relations sociales. Ça n’est pas un caprice, mais un outil structurant pour leur vie future.
Alors, oui, c’est très difficile à gérer, parce qu’il faut déterminer quand accorder le smartphone (trop jeune ça sera sans doute pas encore utile), quelles limites poser, comment contrôler l’usage, discuter de cet usage justement, apporter le recul que « le jeune » ne peut pas avoir... mais au final ça sera beaucoup plus enrichissant pour tout le monde qu’un simple mépris des usages ou une interdiction totale.
[^] # Re: Rien de nouveau sous le soleil
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Les jeunes aiment les smartphones, mais pas le numérique. Évalué à 8.
Oh, tu sais, les défis stupides et dangereux, on a pas attendu les smartphones, les réseaux sociaux informatisés ou même les téléphones pour les faire.
Par contre, faire en sorte que « les jeunes » puissent s’intégrer à un groupe social de leur choix, ça c’est une raison capitale, surtout aux âges où tu te construit. Interdire cette intégration en coupant les outils pour des raisons idéologiques d’adulte (c’est-à-dire sans que le jeune en question ait une demande active de cette coupure, ou plutôt dans ce cas ne demande pas les outils), c’est catastrophique. Ça revient en gros à lui coller une pancarte « harcelez-moi » – je ne dis pas ça au hasard.
Et donc « les jeunes » ne veulent pas un smartphone « juste parce que presque tous leurs petits camarades en ont un », mais parce que c’est, dans la société occidentale actuelle, un moyen de indispensable pour former et entretenir ses relations sociales. Ça n’est pas un caprice, mais un outil structurant pour leur vie future.
Alors, oui, c’est très difficile à gérer, parce qu’il faut déterminer quand accorder le smartphone (trop jeune ça sera sans doute pas encore utile), quelles limites poser, comment contrôler l’usage, discuter de cet usage justement, apporter le recul que « le jeune » ne peut pas avoir... mais au final ça sera beaucoup plus enrichissant pour tout le monde qu’un simple mépris des usages ou une interdiction totale.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com