1) On peut installer un MS-DOS et mettre à jour progressivement jusque Windows 11.
Je serais vraiment curieux d’en voir la démonstration.
Tu ne vas pas vraiment installer Windows 11 sur une machine de l’époque de MS-DOS (pas de disque assez gros de toute façon)...
Ça laisse deux choix :
– installer MS-DOS sur une machine actuelle et faire toutes les mises à jour ; alors, peut-être que MS-DOS fonctionnera, mais je doute que tu n’aies pas de problèmes de pilotes pour les Windows intermédiaires ;
– recopier le système d’une machine à une autre ; selon mon expérience, un certain nombre de versions de Windows tolèrent très mal le changement de matériel.
Avec Archlinux, si tu lis pas le blog, une mise à jour peut casser ton système entier (hello le merge de /usr/bin et /bin quand tu avais 2 partitions séparées).
Et comme tout le monde le sait, Arch Linux est la distribution la plus utilisée, y compris chez les débutants auxquels nous la conseillons sans réserve. D’ailleurs, ils séparent la partition /usr comme c’était l’usage... à une époque antérieure à Arch Linux.
Si tu avais abandonné les habitudes obsolètes en changeant de machine ou de disque (ils ne sont pas éternels et les besoins en taille ont augmenté en même temps que leurs tailles), tu n’aurais pas eu ce souci (quelle que soit la pertinence de fusionner /{s,}bin avec /usr/bin, /usr/sbin avec /usr/bin et /lib{64,} avec /usr/lib).
Cela dit, si tu aimes les systèmes qui se mettent à jour sans que tu doives regarder sous le capot, Arch Linux n’est pas la distribution qui te convient. En rolling release, OpenSuse Tumbleweed sera plus fluide.
Quant au commun des utilisateurs, ils utilisent Ubuntu, qui n’est pas en rolling release, mais dont les mises à jours de version fonctionnent plutôt bien depuis quelques années.
Je ne sais pas pourquoi des gens s’infligent Arch Linux alors qu’ils n’aiment pas mettre les mains dans le cambouis. Masochisme ?
Pour ma part, j’utilise Arch Linux parce que je n’aime pas trop les distributions qui me changent le fonctionnement du système sans prévenir. Mais je suis conscient qu’il faut que je surveille les avertissements éventuels. Et il est bien parti pour faire la vie des machines sur lesquelles je l’ai installé sans réinstallation. C’est bien suffisant. Quel serait l’intérêt de partir d’un système beaucoup plus vieux que la machine avant d’arriver à l’actuel ?
2) La rétro-compatibilité, je peux prendre un binaire d'il y a 30 ans sur une disquette et l'exécuter en quelques clics (clic droit -> propriétés -> mode de compatibilité -> ...)
Autant pour les logiciels libres courants et bien maintenus, il n’y a pas vraiment de souci, la distribution actuelle propose le paquet, autant pour les logiciels propriétaires et les LL que l’auteur n’a pas forcément le temps de mettre à jour, je regrette effectivement qu’ils ne soient pas compilés en statique. Ça permettrait de les utiliser facilement bien plus longtemps.
J’ai un argument en faveur de Linux : il est tout à fait utilisable sur une machine avec un disque dur (et pas un SSD). C’est beaucoup moins le cas avec les Windows récents qui passent leur temps à faire des trucs à eux sur le disque (ainsi qu’avec le CPU, la mémoire) alors que tu ne leur demande rien et que tu voudrais faire tes trucs à toi.
Windows fait ses trucs à lui et te laisse éventuellement faire tes trucs à toi... s’il reste des ressources « en trop ».
Pour moi, un bon système doit au contraire savoir se faire oublier.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Re: So what?
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Linus Torvalds proclame sa wokeness. Évalué à 7. Dernière modification le 10 juin 2023 à 08:50.
Je serais vraiment curieux d’en voir la démonstration.
Tu ne vas pas vraiment installer Windows 11 sur une machine de l’époque de MS-DOS (pas de disque assez gros de toute façon)...
Ça laisse deux choix :
– installer MS-DOS sur une machine actuelle et faire toutes les mises à jour ; alors, peut-être que MS-DOS fonctionnera, mais je doute que tu n’aies pas de problèmes de pilotes pour les Windows intermédiaires ;
– recopier le système d’une machine à une autre ; selon mon expérience, un certain nombre de versions de Windows tolèrent très mal le changement de matériel.
Et comme tout le monde le sait, Arch Linux est la distribution la plus utilisée, y compris chez les débutants auxquels nous la conseillons sans réserve. D’ailleurs, ils séparent la partition /usr comme c’était l’usage... à une époque antérieure à Arch Linux.
Si tu avais abandonné les habitudes obsolètes en changeant de machine ou de disque (ils ne sont pas éternels et les besoins en taille ont augmenté en même temps que leurs tailles), tu n’aurais pas eu ce souci (quelle que soit la pertinence de fusionner /{s,}bin avec /usr/bin, /usr/sbin avec /usr/bin et /lib{64,} avec /usr/lib).
Cela dit, si tu aimes les systèmes qui se mettent à jour sans que tu doives regarder sous le capot, Arch Linux n’est pas la distribution qui te convient. En rolling release, OpenSuse Tumbleweed sera plus fluide.
Quant au commun des utilisateurs, ils utilisent Ubuntu, qui n’est pas en rolling release, mais dont les mises à jours de version fonctionnent plutôt bien depuis quelques années.
Je ne sais pas pourquoi des gens s’infligent Arch Linux alors qu’ils n’aiment pas mettre les mains dans le cambouis. Masochisme ?
Pour ma part, j’utilise Arch Linux parce que je n’aime pas trop les distributions qui me changent le fonctionnement du système sans prévenir. Mais je suis conscient qu’il faut que je surveille les avertissements éventuels. Et il est bien parti pour faire la vie des machines sur lesquelles je l’ai installé sans réinstallation. C’est bien suffisant. Quel serait l’intérêt de partir d’un système beaucoup plus vieux que la machine avant d’arriver à l’actuel ?
Autant pour les logiciels libres courants et bien maintenus, il n’y a pas vraiment de souci, la distribution actuelle propose le paquet, autant pour les logiciels propriétaires et les LL que l’auteur n’a pas forcément le temps de mettre à jour, je regrette effectivement qu’ils ne soient pas compilés en statique. Ça permettrait de les utiliser facilement bien plus longtemps.
J’ai un argument en faveur de Linux : il est tout à fait utilisable sur une machine avec un disque dur (et pas un SSD). C’est beaucoup moins le cas avec les Windows récents qui passent leur temps à faire des trucs à eux sur le disque (ainsi qu’avec le CPU, la mémoire) alors que tu ne leur demande rien et que tu voudrais faire tes trucs à toi.
Windows fait ses trucs à lui et te laisse éventuellement faire tes trucs à toi... s’il reste des ressources « en trop ».
Pour moi, un bon système doit au contraire savoir se faire oublier.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone