Bah ... je pense que le rachat par IBM [...] n'est pas pour rien dans cette nouvelle stratégie
Mouais, cette décision peut largement s'expliquer sans invoquer IBM en fait.
D'autant plus que l'effort sur la couche graphique et le bureau en général se maintient, si le but d'IBM et de Red Hat est d'abandonner la partie bureautique ça se verrait bien plus clairement que par le retrait (peut être temporaire d'ailleurs) de LibreOffice.
Dans un premier temps je voyais comme d'autres l'envie de pousser à FlatPack, mais en y réfléchissant un peu je pense que ce n'est pas la principale raison (même si ça aidera à pousser vers FlatPack).
Le but d'aller vers Flatpak est clair, mais cette décision ne fait pas sens dans cet objectif. Ils renonceraient à beaucoup plus de paquets d'un coup que seulement LibreOffice. Un jour on y arrivera probablement mais ça sera bien plus massif. Et les Flatpak seront sans doute générés par Red Hat quand même (le travail de générer les Flatpak à partir des RPM n'est pas pour la beauté du geste ;)).
Quand on voit les annonces et le contexte, je pense qu'il y a un soucis de calendrier avec la perte d'un contributeur significatif et le manque de ressources pour le remplacer alors que maintenir officiellement (garantie, sécurité, tout ça) pendant 10 ans un tel composant n'est pas trivial. Pas impossible qu'ils reviennent sur cette décision un jour.
On se souvient de Red Hat qui a abandonné Btrfs au profit de XFS après le rachat de la boîte derrière pour des raisons similaires : maintenir et garantir pendant 10 ans Btrfs devenait impossible pour eux. Ce n'est donc pas une première même si c'est effectivement dommage. Et EPEL / Flatpak seront sans doute le moyen pour Red Hat de s'assurer de la disponibilité de LibreOffice sans fournir une garantie forte sur ce composant.
[^] # Re: Ce qu'il faut lire
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Red Hat To Stop Shipping LibreOffice In Future RHEL, Limiting Fedora LO Involvement. Évalué à 7.
Mouais, cette décision peut largement s'expliquer sans invoquer IBM en fait.
D'autant plus que l'effort sur la couche graphique et le bureau en général se maintient, si le but d'IBM et de Red Hat est d'abandonner la partie bureautique ça se verrait bien plus clairement que par le retrait (peut être temporaire d'ailleurs) de LibreOffice.
Le but d'aller vers Flatpak est clair, mais cette décision ne fait pas sens dans cet objectif. Ils renonceraient à beaucoup plus de paquets d'un coup que seulement LibreOffice. Un jour on y arrivera probablement mais ça sera bien plus massif. Et les Flatpak seront sans doute générés par Red Hat quand même (le travail de générer les Flatpak à partir des RPM n'est pas pour la beauté du geste ;)).
Quand on voit les annonces et le contexte, je pense qu'il y a un soucis de calendrier avec la perte d'un contributeur significatif et le manque de ressources pour le remplacer alors que maintenir officiellement (garantie, sécurité, tout ça) pendant 10 ans un tel composant n'est pas trivial. Pas impossible qu'ils reviennent sur cette décision un jour.
On se souvient de Red Hat qui a abandonné Btrfs au profit de XFS après le rachat de la boîte derrière pour des raisons similaires : maintenir et garantir pendant 10 ans Btrfs devenait impossible pour eux. Ce n'est donc pas une première même si c'est effectivement dommage. Et EPEL / Flatpak seront sans doute le moyen pour Red Hat de s'assurer de la disponibilité de LibreOffice sans fournir une garantie forte sur ce composant.