• [^] # Re: Et ?

    Posté par . En réponse au journal Vraiment toujours pas convaincu par l'Hydroxychloroquine ?. Évalué à -2. Dernière modification le 03 juin 2023 à 07:57.

    D'ailleurs une fonction des virus semble bien d'assurer des transmissions génétiques inter-espèces de manière non-sexuée.

    L'analyse du génome humain a permis de confirmer l'hypothèse qu'une partie de notre adn vient de virus (protéine de capside, enveloppe et polymérase.) Nous n'avons à ce jour identifié que des segments issus de rétrovirus très anciens mais l'identification est à la fois bornée à une taille/quantité recherchée et à la fois à ses prémices il serait présomptueux de croire que nous sommes à un stade avancé de compréhension : on est au tout début. Ces parties/segments identifiés sont tous dans l'adn non-codant (il y a 20 ans les américaines nommaient ça le trash-adn, aujourd'hui on sait qu'on ne sait pas, on ne connait pas toutes ses utilités, et on a cessé de le nommer ainsi.)
    Bref, de 8 à 10% de notre adn est issu de virus.

    Et pas des moindres, puisque la syncytine humaine est codée par des fonctions issues de rétrovirus devenus endogènes, capables d'insérer leur adn dans le génôme de la cellule. La syncytine est une base essentielle à la structure placentaire, vient d'un gène viral (permettant de code la protéine faisant l'enveloppe du virus) et participe à créer la structure placentaire.
    Une partie essentielle de notre mode de reproduction vient d'un virus.
    Un fait remarquable, passionnant, aujourd'hui établi.

    Maintenant, il semble que par les vaccins à ARN nous ayons en fait cherché à faire intégrer au génome de l'humain occidental (les autres pays n'ayant pas bénéficié de ces vaccins) un nouveau gène pouvant modifier le codage d'enveloppes protéiques. Comment, précisément ? Lesquelles exactement ? Dans quel but ?

    ceci pose la comme ca