Tu as raison d'interroger la pertinence du calcul, sans cela on s'expose à des comparaisons absurdes comme dans l'exemple que tu donnes. Là, je corrigeais une erreur de raisonnement consistant à comparer deux rendements : l'un calculé à partir d'une énergie primaire (le pétrole), l'autre à partir d'un vecteur énergétique (l'électricité). Je ne vois pas de contexte où cette comparaison peut avoir du sens. En revanche, comparer le rendement entre deux énergies primaires a du sens, car cela permet d'estimer la quantité de transformations énergétiques nécessaires pour arriver à un même résultat.
D'ailleurs, si j'avais voulu être plus pointu, j'aurais pu par exemple prendre en compte le taux de retour énergétique du pétrole, c'est à dire le rapport entre la quantité que peut fournir un litre de pétrole et l'énergie qui a été nécessaire pour le produire. Au début de l'ère du pétrole, ce taux était supérieur à 100. Il est aujourd'hui inférieur à 10 car les réserves sont d'accessibilités et de qualités décroissantes. Cela revient à réduire de 10% tout calcul de rendement d'une transformation énergétique à partir du pétrole.
[^] # Re: énergie verte ?
Posté par sobriquet . En réponse au lien Centrale nucléaire de Golfech : EDF veut abolir les limites de température des rejets d'eau. Évalué à 3.
Tu as raison d'interroger la pertinence du calcul, sans cela on s'expose à des comparaisons absurdes comme dans l'exemple que tu donnes. Là, je corrigeais une erreur de raisonnement consistant à comparer deux rendements : l'un calculé à partir d'une énergie primaire (le pétrole), l'autre à partir d'un vecteur énergétique (l'électricité). Je ne vois pas de contexte où cette comparaison peut avoir du sens. En revanche, comparer le rendement entre deux énergies primaires a du sens, car cela permet d'estimer la quantité de transformations énergétiques nécessaires pour arriver à un même résultat.
D'ailleurs, si j'avais voulu être plus pointu, j'aurais pu par exemple prendre en compte le taux de retour énergétique du pétrole, c'est à dire le rapport entre la quantité que peut fournir un litre de pétrole et l'énergie qui a été nécessaire pour le produire. Au début de l'ère du pétrole, ce taux était supérieur à 100. Il est aujourd'hui inférieur à 10 car les réserves sont d'accessibilités et de qualités décroissantes. Cela revient à réduire de 10% tout calcul de rendement d'une transformation énergétique à partir du pétrole.