La Saturn s'est mal vendue aux USA et en Europe, bien qu'elle ait bien marchée au Japon.
Son principal défaut étant son prix : 480$ à sa sortie contre 299$ pour la PlayStation et 199$ pour la N64 qui était prévue à 249$ originellement mais Sony a baissé sa PlayStation à 199$ pour entraver la sortie de la N64 à ce moment.
Également assez peu de jeux phares à sa sortie et même tout au long de son existence, on se souvient surtout du vénérable Virtua Fighter ainsi que de sa suite Virtua Fighter 2.
Nintendo, comme à son accoutumé, usait de ses licences phares et a réussi sa transition à la 3D avec brio avec l'indémodable Mario 64.
Sony a choisis de laisser la part belle aux développeurs en vendant une licence d'exploitation à seulement 10$. Ce qui explique que la PlayStation se retrouve avec une ludothèque aussi fournie mais aussi très inégale en terme de qualité.
La Saturn n'était pas une mauvaise console. Elle n'a sans doute pas eu le succès qu'elle méritait (au même titre que sa petite soeur la Dreamcast) mais c'est en partie à cause des mauvais choix de SEGA face à une concurrence agressive sur tous les tableaux (ludothèque, prix de lancement, communication...) mais également à des développeurs tiers peu intéressés qu'elle est restée aussi marginale.
Beaucoup d'entre nous ont touché au moins une fois une PlayStation et/ou une N64. Bien moins ont eu la chance de toucher une Saturn.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: bonne interview
Posté par Nibel . En réponse à la dépêche Entretien avec Johannes Fetz à propos de jo-engine. Évalué à 4.
La Saturn s'est mal vendue aux USA et en Europe, bien qu'elle ait bien marchée au Japon.
Son principal défaut étant son prix : 480$ à sa sortie contre 299$ pour la PlayStation et 199$ pour la N64 qui était prévue à 249$ originellement mais Sony a baissé sa PlayStation à 199$ pour entraver la sortie de la N64 à ce moment.
Également assez peu de jeux phares à sa sortie et même tout au long de son existence, on se souvient surtout du vénérable Virtua Fighter ainsi que de sa suite Virtua Fighter 2.
Nintendo, comme à son accoutumé, usait de ses licences phares et a réussi sa transition à la 3D avec brio avec l'indémodable Mario 64.
Sony a choisis de laisser la part belle aux développeurs en vendant une licence d'exploitation à seulement 10$. Ce qui explique que la PlayStation se retrouve avec une ludothèque aussi fournie mais aussi très inégale en terme de qualité.
La Saturn n'était pas une mauvaise console. Elle n'a sans doute pas eu le succès qu'elle méritait (au même titre que sa petite soeur la Dreamcast) mais c'est en partie à cause des mauvais choix de SEGA face à une concurrence agressive sur tous les tableaux (ludothèque, prix de lancement, communication...) mais également à des développeurs tiers peu intéressés qu'elle est restée aussi marginale.
Beaucoup d'entre nous ont touché au moins une fois une PlayStation et/ou une N64. Bien moins ont eu la chance de toucher une Saturn.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.