• [^] # Re: Méfiance

    Posté par . En réponse à la dépêche Des économistes critiquent la directive sur le brevetage / examen du texte repoussé. Évalué à 7.

    "Convaincre les editeurs et les sociétés de services européenne que leur avenir passe par le libre..."

    Et pourquoi pas ?

    Mais attention avec ton argumentation : les petits et moyens éditeurs de logiciel propriétaires commerciaux semblent en majorité opposé au brevet logiciel. Quand aux développeurs indépendant qui font du shareware, les brevets logiciels signifient également pour eux de traverser un champ de mine juridique à chaque nouveau projet.

    Il parait (j'ai pas la source) que même de gros éditeurs (IBM?) utilisent les brevets logiciels de façon défensive, et s'en passerais volontier.

    Pour tout ceux là, il y a le droit d'auteur, qui les protège bien mieux, et leur évite d'être victime de chantages juridiques.

    Quand on se sera débarrassé du problèmes des brevets logiciels (on lachera pas l'affaire), il est possible que la part du logiciel libre augmente, parfois en symbiose avec le propriétaire, parfois en concurrence, ce qui les obligera à inventer d'autres business model, il y a tant à faire de toute façon. Rien de dramatique.

    Le drame c'est l'incompétence des institutions européennes face à des militants dogmatiques, archaïques, intéressés, et fortunés, persuadé que les sens de l'histoire est de parcelliser le prairies virtuelles des geeks, comme naguère il a bien fallu parcelliser les les prairies des indiens d'Amérique pour les vendre et les faire fructifier.

    Or la théorie économique des externalités positives et négatives nous prouve que cette fois ci, les indiens c'est eux. Mais ces indiens là je n'ai pas envie de les sauver, et s'il faut parfois résister, ce coup ci je souffle dans le même sens que l'histoire. Ils échoueront, comme l'union soviétique a échoué face aux EU, parceque les gens les fuiront pour immigrer là où il fait bon vivre, dans les vertes prairies de geeks et geekettes sauvages. Heu, je vais m'arrêter là, je crois...