L'espionnage, c'est avant tout la collecte d'information sur les personnes, leurs habitudes, leurs relations.... Du moins c'est ce qu'on apprend (ou apprenait) dans le premier entretient de sécurité pour obtenir une habilitation confidentielle ou secret défense. D'où ma question sur la légalité de la chose. Si une collecte d'information outrepassait allègrement ce qui est permis dans un contexte personnel, il ne semblerait pas incohérent de considérer qu'elle est encore plus évidemment proscrite dans un contexte professionnel, en particulier soumis à des restrictions de confidentialité. Non ?
[^] # Re: safelink
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au message URL avec référent, RGPD, et ZRR. Évalué à 5.
Oui, que le dispositif soit nommé safe-link, est assez explicite. La question porte sur les informations collectées, et sur la légalité de la chose. Est-ce comme la vidéo protection, totalement bénin et dé-corrélé de toute forme de surveillance ?
L'espionnage, c'est avant tout la collecte d'information sur les personnes, leurs habitudes, leurs relations.... Du moins c'est ce qu'on apprend (ou apprenait) dans le premier entretient de sécurité pour obtenir une habilitation confidentielle ou secret défense. D'où ma question sur la légalité de la chose. Si une collecte d'information outrepassait allègrement ce qui est permis dans un contexte personnel, il ne semblerait pas incohérent de considérer qu'elle est encore plus évidemment proscrite dans un contexte professionnel, en particulier soumis à des restrictions de confidentialité. Non ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace