ton journal, et ses commentaires, m'ont donné envie d'en savoir plus. Dans ma librairie de quartier, je suis tombé sur le livre « l'écriture inclusive, et si on s'y mettait ? », que je suis donc en train de lire. Le sujet n'est pas spécialement funky non plus, et comme le bouquin est lui même rédigé en écriture inclusive, ça rallonge d'autant :o).
Pour résumer, les propositions principales de l'ouvrage sont :
d'utiliser au maximum les mots et les règles déjà existantes dans la langue française (comme par exemple l'accord de proximité que je viens de commettre, mais aussi une tripotée de noms de métiers peu connus dans leurs formes féminines) ;
de limiter l'utilisation du point médian, qu'il faut considérer comme le remplaçant des parenthèses d’abréviation, et de ne l'utiliser que pour les mots qui ajoutent des lettres en passant au féminin pour la fluidité de lecture et la facilité de "dépliage" (chacun·es mais pas rédacteur·trices, par exemple) ;
de contourner l'obstacle en utilisant des mots épicènes et en reformulant, si possible.
Bon, c'est un gros résumé, mais ça renforce l'idée qu'on peut rédiger "en inclusif" sans faire perdre connaissance aux rigoristes en herbe.
# Merci + des pistes
Posté par cg . En réponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. Évalué à 5.
Salut tisaac,
ton journal, et ses commentaires, m'ont donné envie d'en savoir plus. Dans ma librairie de quartier, je suis tombé sur le livre « l'écriture inclusive, et si on s'y mettait ? », que je suis donc en train de lire. Le sujet n'est pas spécialement funky non plus, et comme le bouquin est lui même rédigé en écriture inclusive, ça rallonge d'autant :o).
Pour résumer, les propositions principales de l'ouvrage sont :
Bon, c'est un gros résumé, mais ça renforce l'idée qu'on peut rédiger "en inclusif" sans faire perdre connaissance aux rigoristes en herbe.